Semaine du réenchantement : « prendre soin » du personnel au service des communautés éducatives de l’EC Auvergne sud


Elles prennent soin de nous, prenons soin d’elles. Merci à toutes ces personnes au service des établissements dans les DDEC et ISFEC. Et merci à toutes celles qui, par leurs talents, travaillent au service des élèves derrière un ordinateur, une gazinière ou un bus et qui assurent la continuité de l’esprit des établissements.
Belle semaine du réenchantement à tous !

Vers des projets Laudato Si, rencontre à Paris

Alors que la journée nationale EUDES a été introduite par l’extrait radiophonique d’Anne-Laure Alinc, chef d’établissement de NDO Murat sur France Inter, les participants ont pu entendre parmi les quatre témoignages celui de Laurence Lacroix, professeure des écoles à NDO. Entourée d’une élève, d’un chef d’établissement, et d’un directeur diocésain, elle avait en effet été invitée pour illustrer la manière de vivre les orientations de l’encyclique dans un établissement labellisé Eco-école, ouvert sur la différence et la différenciation pédagogique. Cette journée donnait l’occasion de repenser les interactions entre l’homme, la société et l’environnement dans le cadre de la spécificité de l’enseignement catholique, et d’imaginer comment le texte fondateur de Laudato Si peut s’incarner du projet éducatif au bulletin de l’élève.
Merci à Laurence Lacroix qui a ainsi partagé hors de nos frontières cantaliennes l’impulsion des orientations de l’Audace pour Renchanter l’Ecole que nous faisons vivre dans nos établissements.

Autre article sur cette journée : https://enseignement-catholique.fr/tout-est-lie-en-education-aussi/

Extrait France Inter du 19 octobre 2018

Attention, fragile.

Informer, prévenir, signaler, protéger… l’enseignement catholique se dote d’un programme qui formalise les conduites à tenir face aux diverses formes de maltraitance étant survenues ou pouvant survenir dans les établissements.

De la lutte contre la maltraitance à la bienveillance éducative. C’est la démarche préconisée par un document de référence, diffusé en cette rentrée dans tous les établissements, via leur direction diocésaine, après avoir été adopté par le Comité national de l’enseignement catholique, le 29 juin dernier.PPPF-couv-200x300
Fruit d’un travail initié fin 2016, conçu pour être complémentaire des initiatives conduites par la Conférence des évêques de France en matière de lutte contre la pédophilie, ce Programme de protection des publics fragiles (PPPF) excède le seul cadre des maltraitances sur mineurs et adopte une approche résolument préventive et positive.
Très pointu sur le plan juridique, technique et réglementaire, ce document comporte aussi une feuille de route, qui engage collectivement les acteurs de l’enseignement catholique tout en les outillant pour faire face aux formes diverses de violence qui peuvent ou ont pu survenir dans les établissements, envers tous les publics – élèves, bénévoles, salariés.
Des dossiers et fiches techniques sur des thématiques ciblées – signaux qui alertent, lieux d’écoute, secret professionnel…- viendront enrichir ce PPPF, livré dès la rentrée, avec un guide de procédures en matière de protection des mineurs.
L’ensemble de ce programme vise à sécuriser les recrutements, former et soutenir l’ensemble des éducateurs, installer une culture de prévention et de bienveillance. Son appropriation, nécessairement progressive, sera accompagnée par des référents diocésains PPPF, auxquels le Sgec propose une formation au premier trimestre scolaire 2018-2019. Sa mise en œuvre offre aussi l’occasion de réactiver ou d’initier des contacts avec les acteurs locaux de la protection de l’enfance et elle fera l’objet d’un suivi et d’une évaluation via la mise en place d’observatoires ad hoc.

Déconstruisons les préjugés sur les migrants

La troisième édition du Petit guide  Lutter contre les préjugés sur les migrants de la Cimade a été mise à jour et entièrement remaniée. Elle est encore plus accessible, pour jouer avec nos représentations, et susciter curiosité et réflexions. Repensé sur un mode interactif, ce Petit guide laisse la part belle aux données emblématiques et aux illustrations. Un soin particulier a été porté aux sources, récentes et clairement identifiées à chaque fois (Nations-unies, Eurostat, Insee, Banque mondiale).

Au sommaire :

  • Petit lexique pour commencer
  • Je migre, tu migres, il ou elle migre
  • J’ai le droit, tu as le droit, il ou elle a le droit
  • Je travaille, tu travailles, il ou elle travaille
  • Je suis, tu es, il ou elle est
  • Nous sommes

Et tout cela sous forme de pastilles : Vrai ou faux ? Le saviez vous ? Halte aux idées reçues ! On l’oublie souvent… Le guide en ligne 

L’interculturel et l’interrreligieux pour l’École Catholique, en images et en humour.

Les enjeux du dialogue interculturel et interreligieux viennent de faire l’objet d’un document d’accompagnement très riche, édité par le SGEC. Ils ont été également le sujet d’une journée de formation très intéressante ce mercredi à Clermont. 
Pour ceux qui viennent d’être mis en appétit par la vidéo du père Peschet, le document est composé de quatre livrets de fiches de fond et de mises en pratique dont le but est de promouvoir une école ouverte et fraternelle.

Du bon usage du règlement intérieur

Dans les dernières réunions de l’année ou dans les toutes premières, il n’est pas rare que le règlement intérieur soit l’objet de discussion. Le SGEC fait le point sur le sujet (cliquer sur l’image pour accéder au document) :

Le Comité national de l’enseignement catholique du 30 juin 2017 a adopté la version finalisée d’un texte sur les règlements intérieurs des établissements visant à repréciser les procédures, à les mettre en adéquation avec le droit général comme avec les fondamentaux de l’École catholique. Le tout afin de faciliter l’adhésion des élèves et des familles.
Les faits attestent, non d’une recrudescence des manquements au règlement intérieur des établissements, mais d’une difficulté croissante à en faire comprendre et appliquer les dispositions et d’une multiplication des situations de crispation avec certaines familles.
Nombre de situations n’appellent que de simples rappels à l’ordre, d’autres au contraire nécessitent la mise en œuvre d’une procédure disciplinaire. On peut certes le déplorer, mais il est plus indispensable d’adopter les justes attitudes et, sans exagération, de veiller à une certaine rigueur en la matière, et à un respect de plusieurs règles élémentaires, en l’absence desquelles les décisions risquent d’être mal perçues, voire inefficaces.
Il s’agit tout spécialement d’articuler le règlement intérieur avec ce qui caractérise toute école catholique : un projet éducatif, autour duquel est rassemblée une communauté éducative, l’un et l’autre placés sous la responsabilité du chef d’établissement (cf. art 115 Statut EC). Le tout irrigué par la pensée sociale de l’Église.
Article complet sur le site national de l’Enseignement Catholique : https://enseignement-catholique.fr/du-bon-usage-du-reglement-interieur/ 

Quel est l’âge de votre chef d’établissement ?

chiffres ECLes révélations du premier avril… ou plutôt celles du SGEC (Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique) :

Si votre chef d’établissement est un homme, il est né en 1958, et vous êtes sans doute dans le second degré. Si c’est une femme, alors vous êtes concerné par le primaire et elle est née en 1962. Il ou elle a en tout cas moins de 6 ans d’ancienneté et travaille dans un établissement sous tutelle diocésaine.

Madame, si vous-même êtes professeure, vous enseignez sans conteste en primaire et avouons-le, vous avez 42,6 ans. Réjouissez-vous dans le secondaire, vous auriez eu 45 ans !

Monsieur, bien qu’espèce rare, vous avez choisi le second degré pour exercer. Ce qui fait que vous êtes probablement certifié ou agrégé.

Vous payez 4,47€ la cantine du petit dernier en maternelle. Il est sans doute en Île de France, mais lorsqu’il aura atteint les années post-bac ou celles de l’enseignement agricole, il ira plutôt dans l’académie de Rennes. Quant à vous, si votre académie évolue très positivement dans ses effectifs, c’est que vous habitez à Saint Pierre et Miquelon…

Toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé n’est pas pure coïncidence. A vous de voir si autre chose vous ressemble dans la boule de cristal des statistiques sur le site national !