Après Irma, une solidarité indispensable

Le cyclone Irma a dévasté les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy, frappant de plein fouet, sur cette dernière, les deux écoles catholiques de Saint-Joseph et de Sainte-Marie (il n’y pas d’école catholique à Saint-Martin).

Saint Barthélemy- Gustavia le 7/09/2017

Le directeur diocésain de Guadeloupe, le père Thierry St-Clair évoquait, dès le jeudi 7 septembre, «une situation dramatique et catastrophique». Il est actuellement trop tôt pour connaître précisément le niveau de destruction des bâtiments scolaires et des habitations des enseignants, des personnels et des familles. Tandis que la Guadeloupe se mobilise pour secourir les sinistrés, la direction diocésaine précisera leurs besoins urgents, dans les jours à venir. Ces informations permettront au secrétariat général de l’enseignement catholique d’organiser, en lien étroit avec les écoles concernées et la direction diocésaine, les modalités d’une solidarité évidemment indispensable.
Dores et déjà le ravage des infrastructures et donc l’absence d’électricité, d’eau potable, de système de traitement des eaux usées laissent présager l’importance du soutien nécessaire.

Deux communautés éducatives traumatisées

Père Thierry Saint-Clair,
directeur diocésain
de Guadeloupe

Quels dégâts l’ouragan Irma a-t-il fait dans votre diocèse ?
Nous n’avons pas d’école dans la partie française de l’île de Saint-Martin. En revanche, notre diocèse compte deux écoles primaires sur l’île de Saint-Barthélémy qui ont été fortement endommagées. Il s’agit de l’école Sainte-Marie et de l’école Saint-Joseph qui scolarisent environ 450 enfants, soit 50% des effectifs du 1er degré de cette île.  Ce n’est pas rien ! Les bâtiments et le mobilier, tout comme le matériel scolaire, ont beaucoup souffert.

Comment se portent les deux communautés éducatives ?
Les chefs d’établissement sont traumatisées par l’ouragan. Elles se débrouillent comme elles peuvent pour remettre en état les écoles. Lucienne Gréaux, la directrice de l’école Sainte-Marie qui venait de prendre sa retraite, a eu le toit de sa maison arraché. Elle a tout perdu. La nouvelle directrice, Eve Blanchard, n’a pas pu faire sa rentrée mais sa maison a tenu… J’ai enfin réussi à contacter il y a deux jours par téléphone Marie-Claire Christophe qui a la responsabilité de l’école Saint-Joseph. Elle a établi un premier état des lieux. Les enseignants, eux aussi, sont très secoués. Certains d’entre eux ont décidé de quitter l’île et de rentrer chez eux avec l’accord du rectorat. Quant aux familles, certaines qui n’ont plus rien, ont décidé de partir en métropole, en Guadeloupe ou en Martinique.

Urgences Antilles

À travers l’opération URGENCE ANTILLES, l’Enseignement Catholique de France se mobilise pour venir en aide aux établissements et aux communautés éducatives de l’île de Saint-Barthélemy. L’opération URGENCE ANTILLES va se dérouler en deux temps :
– La campagne de collecte de dons, centralisée par «l’Œuvre des apprentis» ce qui permettra de délivrer des reçus fiscaux. Le Secrétariat général, l’Apel nationale et l’Ugsel s’associent pour conduire cette campagne.
– L’affectation de l’argent récolté, selon les besoins identifiés par la DDEC de Guadeloupe, en lien avec l’Udogec et l’Apel départementale.

Les dons sont à adresser à  :

Opération URGENCE ANTILLES
SGEC – 277, rue Saint-Jacques – 75240 PARIS CEDEX 05
Les chèques doivent être mis à l’ordre de : « Œuvre des Apprentis »

(d’après un article de https://enseignement-catholique.fr/ )

La belle Eglise Verte !

Vous savez maintenant ce qu’est une Eco-école et peut-être même avez-vous envie d’entrer dans son programme dynamisant… Mais savez-vous que vous allez aussi pouvoir être soutenus et soutenir votre paroisse dans une démarche similaire ? Le label Eglise Verte s’adresse aux Eglises chrétiennes de France via leurs communautés locales pour favoriser leur conversion… écologique et relier engagement et foi chrétienne de manière visible à la suite de l’encyclique Laudato Si.
Cet outil est porté par la Conférence des Evêques, la Fédération Protestante et le Conseil des Églises Chrétiennes en France. Le CCFD-Terre solidaire, le Secours Catholique, le CERAS … contribueront également à sa  mise en place.
Le label sera officiellement lancé le 16 septembre. La date n’est pas un hasard. Elle se situe dans la période où les Eglises sont invitées à célébrer la Création : du 1er septembre au 4 octobre (fête de St François d’Assise pour les Catholiques). Une bonne façon de débuter l’année scolaire, de construire une proposition de foi et d’initier de nouveaux projets environnementaux comme le suggère le projet diocésain. Des précisions et suggestions dans le document  Temps de la Création

Chanter dès la rentrée, c’est à notre portée !

fotolia-90643537-subscription_0_729_487« La musique, on le sait, adoucit les mœurs. Elle pourrait aussi atténuer les appréhensions liées à la rentrée scolaire, en tout cas, contribuer à faire du premier jour d’école un moment plus convivial, plus festif, plus détendu. C’est à tout le moins la conviction du nouveau ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer.
Dans un communiqué de presse publié le 21 juin, en pleine fête de la musique, l’hôte de la rue de Grenelle propose ainsi à tous les établissements – écoles, collèges comme lycées – de participer, le 4 septembre prochain, à une opération intitulée « La rentrée en musique ».

UNE FAÇON DE SOUHAITER LA BIENVENUE AUX NOUVEaux ÉLÈVES

Son principe consiste à mobiliser les élèves déjà présents l’année précédente afin qu’ils accueillent en musique les nouveaux venus. Une façon originale de leur souhaiter la bienvenue.
S’il existe une chorale dans l’établissement, elle peut bien sûr être mobilisée. Mais cet accueil peut revêtir toute autre forme (simple chanson entonnée avec les enseignants, contribution d’élèves pratiquant un instrument à l’extérieur de l’école, etc.). Le ministère indique aussi que les parents d’élèves pourront eux aussi, s’ils le souhaitent, être mis à contribution, de même que le milieu associatif, les institutions culturelles et les collectivités locales.

« BÂTIR L’ÉCOLE DE LA CONFIANCE »

Cette démarche s’inscrit plus largement dans le projet – évoqué à plusieurs reprises par le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer et qui reste à préciser – de développer la pratique musicale collective, essentielle selon lui pour « bâtir l’école de la confiance».
Elle n’est pas sans rappeler des initiatives menées à l’étranger. En Belgique, dans certaines écoles, les enfants sont ainsi accueillis chaque matin au son de la musique classique. « Une manière de débuter la journée de classe dans une ambiance sereine», approuve Sébastien, un père de famille dont les enfants ont, à Bruxelles, bénéficié de cet accueil en douceur lorsqu’ils étaient scolarisés dans le premier degré, il y a quelques années. » (Article de La Croix)

Petit bémol, vous manquez d’inspiration pour chanter ? Ou au contraire, vous êtes au diapason avec cette proposition et vous avez déjà des idées ? Contactez-nous pour mener la baguette ensemble, on connait la chanson !

Du bon usage du règlement intérieur

Dans les dernières réunions de l’année ou dans les toutes premières, il n’est pas rare que le règlement intérieur soit l’objet de discussion. Le SGEC fait le point sur le sujet (cliquer sur l’image pour accéder au document) :

Le Comité national de l’enseignement catholique du 30 juin 2017 a adopté la version finalisée d’un texte sur les règlements intérieurs des établissements visant à repréciser les procédures, à les mettre en adéquation avec le droit général comme avec les fondamentaux de l’École catholique. Le tout afin de faciliter l’adhésion des élèves et des familles.
Les faits attestent, non d’une recrudescence des manquements au règlement intérieur des établissements, mais d’une difficulté croissante à en faire comprendre et appliquer les dispositions et d’une multiplication des situations de crispation avec certaines familles.
Nombre de situations n’appellent que de simples rappels à l’ordre, d’autres au contraire nécessitent la mise en œuvre d’une procédure disciplinaire. On peut certes le déplorer, mais il est plus indispensable d’adopter les justes attitudes et, sans exagération, de veiller à une certaine rigueur en la matière, et à un respect de plusieurs règles élémentaires, en l’absence desquelles les décisions risquent d’être mal perçues, voire inefficaces.
Il s’agit tout spécialement d’articuler le règlement intérieur avec ce qui caractérise toute école catholique : un projet éducatif, autour duquel est rassemblée une communauté éducative, l’un et l’autre placés sous la responsabilité du chef d’établissement (cf. art 115 Statut EC). Le tout irrigué par la pensée sociale de l’Église.
Article complet sur le site national de l’Enseignement Catholique : https://enseignement-catholique.fr/du-bon-usage-du-reglement-interieur/ 

Réenchanter l’école, le document national

Le secrétariat Général de l’Enseignement Catholique vient de faire paraitre un nouveau document  « Réenchanter l’École » ! Son objectif est de donner des informations, des repères et des éléments de réflexion à tous les acteurs éducatifs  pour les accompagner dans leurs engagements d’aujourd’hui ou de demain, en lien avec le réenchantement.

« Penser, explorer et partager »…
De nombreux diocèses et établissements, ont répondu à l’invitation, lancée depuis deux ans, à participer au temps de fondation de la démarche du Réenchantement autour de ces trois modes d’action. À la prochaine rentrée, s’ouvrira le temps de l’animation, avec notamment l’installation du Laboratoire national des initiatives, en lien avec les laboratoires locaux qui nourrissent déjà la démarche sur le terrain au plus proche des élèves, enseignants et personnels. La rentrée 2017 donnera, ainsi, l’occasion à d’autres acteurs éducatifs, de s’inscrire dans cette démarche, en fonction de leurs spécificités.

Dans ce document (cliquer sur l’image) vous trouverez :

  • Des repères pour bien définir ce qu’est le réenchantement de l’école, autour des questions : Pourquoi ? Dans quel but ? Comment ? Avec quels leviers d’actions ?
  • Une frise chronologique rappelant le temps de la fondation (2015-2017) et celui de l’animation à partir de la rentrée 2017. Elle met en relief les différentes étapes de ces deux premières années :  le conseil de lancement, le conseil du réenchantement, le conseil des veilleurs, la constitution des équipes diocésaines du réenchantement, les rendez-vous de la Fraternité…
  • Un cahier de 12 pages propose de nouveaux axes de questionnement aux équipes éducatives pour les années à venir : Réenchanter notre rapport au monde (2017-2018) et Réenchanter les savoirs (2018-2019). Ces deux axes structurants s’organisent autour de quatre enjeux : une école de l’étonnement, de l’émerveillement et du questionnement, une école de la parole, une école de la diversité et une école de l’initiative.
  • Des témoignages de différents acteurs de la communauté éducative sur leur vision du Réenchantement et des initiatives de ce qui a déjà été vécu dans les territoires.

Newsletter nationale 17

Dans cette dernière édition de l’année scolaire, découvrez les contributions des directions diocésaines et une information concernant une prochaine publication sur la dynamique du Réenchantement qui proposera aux équipes éducatives repères et nouveaux axes de questionnement. Piochez également des idées parmi les initiatives de certains établissements : pourquoi pas un marché de connaissances pour conclure l’année puisque personne ne sait rien, tout le monde sait quelque chose ?

Newsletter nationale 16

Après la lecture de l’éditorial de Jérôme Brunet, adjoint au SGEC et venu récemment en Auvergne, vous pourrez découvrir les initiatives prises dans les directions diocésaines de Lille, Annecy et Cambrai déjà bien engagées dans la 2ème phase de mobilisation, d’animation et d’exploration de la démarche.

Newsletter nationale n°15

Ecouter pour bien s’entendre, tel est sans doute le lien entre tous ses articles :
mises en place d’équipes ressources locales du ré-enchantement pour écouter les murmures pédagogiques qui bruissent dans les diocèses, témoignage d’une proposition à tendre l’oreille pour oser le bonheur,  projet solidaire en établissement pour ré-écouter battre le cœur d’un jeune garçon, polyphonie en lycée industriel pour vivre à l’unisson, ou encore rendez-vous annuel d’une communauté éducative bien décidée à s’entendre… De quoi être tout-ouïe.

Newsletter nationale 14

Quelques sujets à retrouver dans cette édition :
Les étapes et rendez-vous du ré-enchantement jusqu’à février 2019 avec des temps forts pour tout l’EC de France !
Le témoignage d’un chef d’établissement de lycée agricole qui a mis en place des « labs », lieux de création et de réflexion autour du projet commun.
Et aussi une première étape sur la gouvernance réfléchie à Clermont…

Nouveau Parcours de professionnalisation BEP-ASH : une formation pour préparer le CAPPEI

Le décret N° 2017-169 du 10 février 2017 instituant le CAPPEI (Certificat d’Aptitude Professionnelle aux Pratiques de l’Education Inclusive) et la circulaire prise pour son application nécessitent des ajustements du parcours BEP-ASH.
En effet,  les nouvelles dispositions ​ont des conséquences importantes pour les établissements et les enseignants.
CONSÉQUENCES SUR L’EMPLOI : tous les enseignants sur poste spécialisé devront avoir obtenu la certification en 2018. Compte tenu de cette obligation, la formation visera donc exclusivement la certification et s’adressera aux seuls enseignants non certifiés sur poste spécialisé.
CONSÉQUENCES SUR LA FORMATION : Le cursus de formation en vue de la certification se déroule impérativement sur une seule année scolaire. Le détail du nouveau dispositif de formation sera disponible sur le site fédéral de Formiris et sur notre site territorial Formiris Rhône-Alpes-Auvergne très prochainement. Il comprendra des aménagements pour les personnes déjà engagés sur le parcours 2016-2017.
Tout enseignant désirant s’inscrire à la formation doit demander son dossier d’inscription dès ​maintenant. La campagne d’inscription sera close au 30 avril.​

Retrouver les informations en bas de page dédiée.