Cant’al’audace, le monde change

Voici en images le résultat de la mobilisation collective des établissements de l’Enseignement catholique lors de la SEDD, Semaine Européenne du Développement Durable 2018.
Une semaine solidaire et environnementale, au cœur des enjeux du monde, qui a favorisé l’engagement et la prise de responsabilité des jeunes.

Entente de partenariat avec l’Ens. Catholique Francophone de l’Ontario

Le 12 avril, l’Enseignement catholique d’Auvergne à signé, à Sudbury, en Ontario (Canada), une entente de partenariat avec les conseils scolaires catholiques francophones de cette province.
L’entente doit permettre aux établissements de créer des synergies sur les plans pastoral, éducatif et pédagogique.
Dans le cadre du développement des relations internationales, l’Enseignement catholique d’Auvergne a souhaité permettre aux jeunes et aux adultes de nos établissements une ouverture grâce à des échanges (physiques ou par internet) et des partages d’expérience.
L’entente est signée pour cinq ans.

Texte de l’entente : Entente de partenariat

12 avril à Sudbury, Ont (Canada)

Zoom sur le photographe

Parce que nos établissements veulent témoigner de l’audace de leurs projets et soigner leurs communications par l’image, des représentants de plusieurs communautés éducatives se sont retrouvés autour de Gilles Chabrier, photographe installé à Murat et bien connu des Cantaliens. Avec patience et passion, il a su partager quelques bases de l’art de la photographie : position et emplacement du photographe, choix de la source et direction de la lumière mais aussi logiciel et retouche des photos. Les échanges ont également permis de se rappeler quelques règles concernant le droit à l’image et l’usage très conseillé du filigrane. Un grand merci à Gilles Chabrier pour cette après-midi pleine de bons conseils.

Partenariat Conseils scolaires catholiques de langue française de l’Ontario (CA) et directions diocésaines d’Auvergne

Depuis une semaine une délégation des DDEC Auvergne vit au rythme canadien, parmi eux, Isabelle Thieulon, chef d’établissement de l’école Notre Dame à Saint-Flour et Didier Ferry, directeur diocésain du Cantal. Après un premier contact début novembre en France avec nos amis ontariens de la communauté francophone catholique, il a été décidé de signer une entente qui aurait comme objectif de « développer un ensemble d’activités éducatives et de faciliter les échanges et le partage de ressources pédagogiques, d’expériences, de connaissances et de stratégies d’enseignement et d’apprentissage ». C’est chose faite cette nuit (avec le décalage horaire). Détails du partenariat.
Pour rappel, l’Ontario est la Province la plus peuplée du Canada. Elle jouxte le Québec et 3 à 4% de sa population est francophone (550000 personnes). La communauté francophone a le droit aux écoles et aux conseils scolaires en français, institutions gérées par les Franco-Ontariens eux-mêmes. C’est donc avec six de ces conseils, catholiques, que le partenariat est mis en place. L’école Notre-Dame à Saint-Flour est donc déjà prête pour inventer un futur commun. Celle de Externat de l’Enfant-Jésus à Aurillac a également fait une demande pour collaborer avec ses élèves en vue d’échanges culturels franco-canadiens fructueux.

A entendre aussi sur Radio-Canada.
A voir sur la chaine du diocèse

Nos portes s’ouvrent pour vous accueillir

L’Enseignement catholique du Cantal vous invite aux portes ouvertes de ses écoles, collèges, lycées et post-bac tout au long des mois à venir. A ces occasions les équipes enseignantes et éducatives, les parents d’élèves et les jeunes eux-mêmes auront la joie de vous faire découvrir ce qui les anime au travers des parcours pédagogiques, travaux d’élèves et filières. Ils vous présenteront leurs projets inscrits dans la dynamique d’action de l’Enseignement catholique du Cantal qui permet de valoriser les initiatives touchant au développement intégral de la personne et à sa prise de responsabilité à travers des engagements de solidarité et des objectifs environnementaux (Développement durable). C’est ainsi que l’ensemble des communautés éducatives du Cantal ré-enchantent l’école. 

En cliquant sur l’image, découvrez les dates des portes ouvertes de tous les établissements catholiques du Cantal. Ci-dessous, les prochaines invitations :

Vendredi 1er juin :
Ecole Notre Dame à Mauriac. De 15h30 à 19h.
Ecole Saint André à Massiac. De 16h30 à 19h.

Samedi 2 juin :
Ecole St jean et collège Ste flore à MAURS. De 9h à 13h. Animations d’ateliers pédagogiques par les élèves et enseignants, présentations des parcours pédagogiques.

Echanges franco-canadiens

Dans le cadre d’un échange pédagogique et culturel, neuf délégués du Conseil scolaire catholique francophone de l’Ontario (Canada) ont été accueillis par les diocèses de l’Enseignement catholique d’Auvergne la semaine dernière.
Différents établissements leur ont été présentés pour découvrir nos projets spécifiques : de la petite école Notre-Dame de Lavoûte-Chilhac (Haute-Loire) à l’ensemble scolaire international Massillon (Cl-Fd) en passant par le lycée hôtelier St Julien à Brioude… Nous avons pu échanger sur nos manières de répondre aux exigences d’enseignement et d’éducation. Ce fut une occasion riche et enthousiasmante pour appréhender les réalités de nos cultures respectives et favoriser le partage de compétences, car tel est bien l’objectif de ce partenariat débutant. Les établissements qui souhaiteront initier un partenariat avec un homologue canadien pourront mutualiser recherches méthodologiques, innovations pédagogiques ou pastorales, en ayant recours aux nouvelles technologies de la communication.
En encourageant une réflexion partagée sur des thèmes identifiés conjointement, ces projets inter-continentaux permettront à nos élèves de s’ouvrir sur le monde dans sa dimension francophone et catholique… c’est à dire universelle !

Thé bavard… On en parle

Face à la pénurie de professeurs, l’enseignement privé du Cantal recruteFace à la pénurie de professeurs, suppléants et titulaires dans le Cantal, l’Enseignement catholique a pris le taureau par les cornes et organise des réunions d’information pour recruter.
« Devenir professeur, titulaire ou remplaçant, ça vous tente ? ». C’est la question que pose l’Enseignement catholique du Cantal et de Haute-Loire depuis le début de l’année à d’éventuels candidats, dans le cadre de réunions d’information. Mais derrière cette suggestion, l’enseignement privé lance tout simplement un appel pour trouver de nouveaux professeurs des écoles : des suppléants tout d’abord, mais aussi des titulaires.
Car il y a pénurie. Tous les postes ont bien été pourvus en ce début d’année scolaire 2017, mais certains étant assurés par des suppléants, par manque de titulaire, le service remplacement du premier degré Cantal et Haute-Loire, placé sous la responsabilité de Sylvie Chanal, n’a plus de remplaçants sous le coude, en cas d’absence d’un professeur en poste.
Et c’est là que le bât blesse. Cécile Vacher, nouvelle chargée de mission auprès de la direction diocésaine de l’enseignement catholique du Cantal, et son homologue de Haute-Loire, Marie-Line Cocho, ont donc décidé de prendre leur bâton de pèlerin et de partir à la conquête de nouveaux enseignants et de susciter des vocations. Pas facile. Car « le métier n’attire plus », déplore Sylvie Chanal. « Mais ce n’est pas propre au Cantal, assure Cécile Vacher. C’est national, voire même international. Et dans le public, c’est la même chose ».
En cause ? « Le métier ne fait peut-être plus rêver. Il faut dire que les salaires sont moindres par rapport aux années d’études », répond la chargée de mission. Mais est-ce la seule explication de cette désaffection ? « Il y a peut-être aussi l’idée que l’on se fait de l’enseignement, avec la peur de se retrouver face à un public difficile ». Et à toutes ces raisons, s’ajoute une autre problématique, très liée celle-ci, au Cantal et à tous les territoires ruraux : la désertification. « Il faut donc, affirme Cécile Vacher, qu’on touche les gens qui ont leur racine ici, que l’on trouve des enseignants issus de ce monde rural pour qu’ils veuillent bien rester ».

Niveau bac +3

En organisant des réunions d’information, destinés aux étudiants déjà engagés dans le cursus ou aux personnes en reconversion professionnelle, l’Enseignement catholique souhaite toucher le plus grand nombre et multiplier ainsi ses chances de recrutement.
L’occasion également de démystifier l’accès à l’enseignement. Car pour occuper un poste de suppléant dans le premier degré, il suffit d’être diplômé d’une licence (ou d’un Master 1 pour le deuxième degré).
Pas question ensuite pour autant de lâcher ces novices en la matière dans les classes, sans aucune expérience. « Il y a un vrai soutien des équipes », rassure Cécile Vacher, qui est en charge de leur accompagnement par des journées de formation ou des ateliers. Elle peut aussi proposer aux candidats un temps d’observation et de préparation pour anticiper la suppléance le jour J, « car, dit-elle, on a besoin de suppléants mais on n’est pas en demande urgente ».
Une fois qu’on est certain que l’enseignement est fait pour soi, souvent par vocation, bien que Cécile Vacher assure « qu’on peut aussi se découvrir une vocation », il faut ensuite décider d’enseigner dans le privé ou dans le public. « Ce sont les mêmes études, les mêmes diplômes, les mêmes exigences mais les concours sont organisés aux mêmes dates ».

L’enseignement « par vocation »

Mélanie et Maxime sont professeurs des écoles. Basés à Massiac, à l’école Saint-André, tous les deux ont un cursus différent mais ont débuté par des suppléances. Mais ils ne sont pas arrivés à l’enseignement par hasard. C’est une vocation. « Moi, je voulais être prof de sport », explique le jeune homme qui, après une licence en STAPS, différents stages en écoles, collèges et lycées et 7 années comme suppléant, a finalement choisi d’enseigner dans le premier degré, « car c’est le public que je préfère, les plus petits », dit-il.
Et il a également choisi le privé. Mélanie a, elle aussi, délibérément choisi de devenir professeur des écoles dans l’enseignement catholique. « Par conviction car je ne voulais pas séparer ma foi et mon travail ». La jeune femme s’est aussi frottée au collège et au lycée, « pour être sûre que je me trompais pas en choisissant le premier degré ».
Aujourd’hui, ni l’un ni l’autre ne regrette son choix et ils sont épanouis dans leurs classes respectives, faisant ce qu’ils ont toujours voulu faire, « pour changer le monde, construire le monde de demain ».
Forts de cette expérience, ils encouragent leurs futurs collègues qui veulent passer le concours « à être suppléant avant. C’est une expérience qui ne se remplace pas ».

Toutes les personnes intéressées pour être suppléantes ou candidater pour un poste de titulaire peuvent prendre contact au 04.71.48.06.52.

Isabelle Barnérias Texte et photo La Montagne Publié le 03/10/2017 à 06h30

Article publié à la suite de l’invitation « Thé bavard » à Saint Flour

Un Thé Bavard avec des enseignants : Et si je devenais prof ?

Au cours de cette rencontre conviviale du samedi 23 septembre, à l’école Notre-Dame de Saint Flour (1 cours Spy des Ternes), vous pourrez poser toutes vos questions sur les métiers de l’enseignement. Nous vous présenterons les cursus possibles et vous pourrez échanger avec des professionnels (étudiants et titulaires). Une proposition identique aura lieu le samedi 30 septembre au Puy.
                        Rencontre ouverte à tout le département de 9h30 à 11h30 !
*Le thé sera à votre gout/goût : café, croissant… pourvu qu’il soit source de bavardage !

Départ de Gérard Giron, directeur diocésain du Cantal

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A l’occasion de la rentrée des chefs d’établissement, Gérard Giron a invité ses collègues, collaborateurs et amis qui l’ont accompagné durant ces 10 dernières années au service de l’Enseignement Catholique du Cantal en tant que directeur diocésain.
Symbolique de la mission de service qui l’a animé, voici le texte qu’il leur a partagé :

Comme un bon crayon
Comme un bon crayon, qui peut faire de grandes choses en se laissant guider par la main, v
ous  pourrez faire de grandes choses si vous acceptez que Dieu vous tienne la main.
Comme un bon crayon, de temps en temps, vous devrez supporter un douloureux aiguisage. Il vous permettra de poursuivre la route et  de devenir plus fort, au fil des âges.
Comme un bon crayon qui efface et refait, vous aurez la sagesse de corriger vos erreurs.
Comme un bon crayon, la partie la plus importante de chacun sera toujours son intérieur.
Comme un bon crayon qui laisse un signe clair et lisible, même si difficile est le dessin,
quels que soient les obstacles, vous répondrez  toujours à l’appel divin.
(Adapté d’un texte italien)