Echanges franco-canadiens

Dans le cadre d’un échange pédagogique et culturel, neuf délégués du Conseil scolaire catholique francophone de l’Ontario (Canada) ont été accueillis par les diocèses de l’Enseignement catholique d’Auvergne la semaine dernière.
Différents établissements leur ont été présentés pour découvrir nos projets spécifiques : de la petite école Notre-Dame de Lavoûte-Chilhac (Haute-Loire) à l’ensemble scolaire international Massillon (Cl-Fd) en passant par le lycée hôtelier St Julien à Brioude… Nous avons pu échanger sur nos manières de répondre aux exigences d’enseignement et d’éducation. Ce fut une occasion riche et enthousiasmante pour appréhender les réalités de nos cultures respectives et favoriser le partage de compétences, car tel est bien l’objectif de ce partenariat débutant. Les établissements qui souhaiteront initier un partenariat avec un homologue canadien pourront mutualiser recherches méthodologiques, innovations pédagogiques ou pastorales, en ayant recours aux nouvelles technologies de la communication.
En encourageant une réflexion partagée sur des thèmes identifiés conjointement, ces projets inter-continentaux permettront à nos élèves de s’ouvrir sur le monde dans sa dimension francophone et catholique… c’est à dire universelle !

Nouveautés ici et là

Des mises à jour sont apparues sur le site depuis cette rentrée. Peut-être n’avez-vous pas lu l’édito de Didier Ferry, directeur diocésain depuis septembre pour le Cantal? C’est ici.

Des établissements ont aussi embelli leurs sites internet. C’est le cas de Saint-Jean Sainte-Flore à Maurs, pour son école primaire et pour le secondaire :

  
http://ecolesaintjeanmaurs.toutemonecole.fr/     https://www.saintjean-sainteflore.com/

et de l’ensemble scolaire Notre-Dame/ Saint-Joseph à Saint Flour :http://www.stjoseph-notredame15.fr/

Thé bavard… On en parle

Face à la pénurie de professeurs, l’enseignement privé du Cantal recruteFace à la pénurie de professeurs, suppléants et titulaires dans le Cantal, l’Enseignement catholique a pris le taureau par les cornes et organise des réunions d’information pour recruter.
« Devenir professeur, titulaire ou remplaçant, ça vous tente ? ». C’est la question que pose l’Enseignement catholique du Cantal et de Haute-Loire depuis le début de l’année à d’éventuels candidats, dans le cadre de réunions d’information. Mais derrière cette suggestion, l’enseignement privé lance tout simplement un appel pour trouver de nouveaux professeurs des écoles : des suppléants tout d’abord, mais aussi des titulaires.
Car il y a pénurie. Tous les postes ont bien été pourvus en ce début d’année scolaire 2017, mais certains étant assurés par des suppléants, par manque de titulaire, le service remplacement du premier degré Cantal et Haute-Loire, placé sous la responsabilité de Sylvie Chanal, n’a plus de remplaçants sous le coude, en cas d’absence d’un professeur en poste.
Et c’est là que le bât blesse. Cécile Vacher, nouvelle chargée de mission auprès de la direction diocésaine de l’enseignement catholique du Cantal, et son homologue de Haute-Loire, Marie-Line Cocho, ont donc décidé de prendre leur bâton de pèlerin et de partir à la conquête de nouveaux enseignants et de susciter des vocations. Pas facile. Car « le métier n’attire plus », déplore Sylvie Chanal. « Mais ce n’est pas propre au Cantal, assure Cécile Vacher. C’est national, voire même international. Et dans le public, c’est la même chose ».
En cause ? « Le métier ne fait peut-être plus rêver. Il faut dire que les salaires sont moindres par rapport aux années d’études », répond la chargée de mission. Mais est-ce la seule explication de cette désaffection ? « Il y a peut-être aussi l’idée que l’on se fait de l’enseignement, avec la peur de se retrouver face à un public difficile ». Et à toutes ces raisons, s’ajoute une autre problématique, très liée celle-ci, au Cantal et à tous les territoires ruraux : la désertification. « Il faut donc, affirme Cécile Vacher, qu’on touche les gens qui ont leur racine ici, que l’on trouve des enseignants issus de ce monde rural pour qu’ils veuillent bien rester ».

Niveau bac +3

En organisant des réunions d’information, destinés aux étudiants déjà engagés dans le cursus ou aux personnes en reconversion professionnelle, l’Enseignement catholique souhaite toucher le plus grand nombre et multiplier ainsi ses chances de recrutement.
L’occasion également de démystifier l’accès à l’enseignement. Car pour occuper un poste de suppléant dans le premier degré, il suffit d’être diplômé d’une licence (ou d’un Master 1 pour le deuxième degré).
Pas question ensuite pour autant de lâcher ces novices en la matière dans les classes, sans aucune expérience. « Il y a un vrai soutien des équipes », rassure Cécile Vacher, qui est en charge de leur accompagnement par des journées de formation ou des ateliers. Elle peut aussi proposer aux candidats un temps d’observation et de préparation pour anticiper la suppléance le jour J, « car, dit-elle, on a besoin de suppléants mais on n’est pas en demande urgente ».
Une fois qu’on est certain que l’enseignement est fait pour soi, souvent par vocation, bien que Cécile Vacher assure « qu’on peut aussi se découvrir une vocation », il faut ensuite décider d’enseigner dans le privé ou dans le public. « Ce sont les mêmes études, les mêmes diplômes, les mêmes exigences mais les concours sont organisés aux mêmes dates ».

L’enseignement « par vocation »

Mélanie et Maxime sont professeurs des écoles. Basés à Massiac, à l’école Saint-André, tous les deux ont un cursus différent mais ont débuté par des suppléances. Mais ils ne sont pas arrivés à l’enseignement par hasard. C’est une vocation. « Moi, je voulais être prof de sport », explique le jeune homme qui, après une licence en STAPS, différents stages en écoles, collèges et lycées et 7 années comme suppléant, a finalement choisi d’enseigner dans le premier degré, « car c’est le public que je préfère, les plus petits », dit-il.
Et il a également choisi le privé. Mélanie a, elle aussi, délibérément choisi de devenir professeur des écoles dans l’enseignement catholique. « Par conviction car je ne voulais pas séparer ma foi et mon travail ». La jeune femme s’est aussi frottée au collège et au lycée, « pour être sûre que je me trompais pas en choisissant le premier degré ».
Aujourd’hui, ni l’un ni l’autre ne regrette son choix et ils sont épanouis dans leurs classes respectives, faisant ce qu’ils ont toujours voulu faire, « pour changer le monde, construire le monde de demain ».
Forts de cette expérience, ils encouragent leurs futurs collègues qui veulent passer le concours « à être suppléant avant. C’est une expérience qui ne se remplace pas ».

Toutes les personnes intéressées pour être suppléantes ou candidater pour un poste de titulaire peuvent prendre contact au 04.71.48.06.52.

Isabelle Barnérias Texte et photo La Montagne Publié le 03/10/2017 à 06h30

Article publié à la suite de l’invitation « Thé bavard » à Saint Flour

Un Thé Bavard avec des enseignants : Et si je devenais prof ?

Au cours de cette rencontre conviviale du samedi 23 septembre, à l’école Notre-Dame de Saint Flour (1 cours Spy des Ternes), vous pourrez poser toutes vos questions sur les métiers de l’enseignement. Nous vous présenterons les cursus possibles et vous pourrez échanger avec des professionnels (étudiants et titulaires). Une proposition identique aura lieu le samedi 30 septembre au Puy.
                        Rencontre ouverte à tout le département de 9h30 à 11h30 !
*Le thé sera à votre gout/goût : café, croissant… pourvu qu’il soit source de bavardage !

Départ de Gérard Giron, directeur diocésain du Cantal

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A l’occasion de la rentrée des chefs d’établissement, Gérard Giron a invité ses collègues, collaborateurs et amis qui l’ont accompagné durant ces 10 dernières années au service de l’Enseignement Catholique du Cantal en tant que directeur diocésain.
Symbolique de la mission de service qui l’a animé, voici le texte qu’il leur a partagé :

Comme un bon crayon
Comme un bon crayon, qui peut faire de grandes choses en se laissant guider par la main, v
ous  pourrez faire de grandes choses si vous acceptez que Dieu vous tienne la main.
Comme un bon crayon, de temps en temps, vous devrez supporter un douloureux aiguisage. Il vous permettra de poursuivre la route et  de devenir plus fort, au fil des âges.
Comme un bon crayon qui efface et refait, vous aurez la sagesse de corriger vos erreurs.
Comme un bon crayon, la partie la plus importante de chacun sera toujours son intérieur.
Comme un bon crayon qui laisse un signe clair et lisible, même si difficile est le dessin,
quels que soient les obstacles, vous répondrez  toujours à l’appel divin.
(Adapté d’un texte italien)

Action sociale en faveur des personnels de l’EC sous contrat

Si vous êtes éligible pour une aide au titre de l’une des prestations citées sur la plaquette ci-jointe, vous devez adresser votre dossier complet à la direction diocésaine dont dépend votre établissement de rattachement. Attention : pour les événements survenus à compter du 1er septembre 2016, les ASIA ne seront plus versées par l’APROGEC, mais par le bureau des prestations d’Action Sociale du Rectorat. Tout dossier devra comporter les pièces justificatives suivantes :

 Sur papier libre, une lettre relative à votre demande d’action en précisant le critère (poste éloigné, 1ère installation …)
 Pour accompagner la demande « Postes éloignés – Agents itinérants » : Copie de l’avis de nomination ou, pour les remplaçants, copie des avis de remplacements (obligatoire) et l’état récapitulatif des kilomètres réalisés (voir imprimé « Justificatif » pour la demande Agents éloignés)
 Une photocopie de l’avis d’imposition 2015 sur le revenu de l’année 2014,
 Un justificatif de domicile,
 Une enveloppe timbrée à votre adresse et être adressé avant le 31 janvier 2017.

Tout dossier incomplet ou hors délai ne sera pas traité.
Pour les Prestations Interministérielles (voir plaquette, page 2), veuillez transmettre votre dossier à votre Inspection Académique.

Comment faire le tour des établissements du Cantal sans quitter sa chaise ?

Avec internet, tous les voyages sont possibles ou presque. Les derniers articles parus sur les blogs des établissements sont présentés sur une page publique dédiée http://www.netvibes.com/ddec15#Etablissements_du_Cantal  Vous pouvez retrouver cet espace à la page Etablissements du site.  Un bon outil pour partager ses initiatives et diffuser les bonnes idées !

Si vous constatez que votre page n’est pas à jour, n’hésitez pas à nous contacter. Merci.

netvibes

ECA parle du Cantal

eca-a-massiac-imageLe journal Enseignement Catholique Actualité présente un dossier sur l’Enseignement Moral et Civique ce mois-ci. A ce titre, l’école Saint André à Massiac a fait l’objet d’une rencontre avec une journaliste en juin dernier. Vous pourrez retrouver son témoignage en pages centrales.
Dans ce même numéro, un article relate également la journée de promulgation du projet diocésain.
Cliquer sur les images pour lire les articles.

                eca

La rentrée des directeurs

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La rentrée est faite pour les directeurs de l’Enseignement Catholique du Cantal depuis ce matin ! Cette année, ce fut une bonne occasion pour souhaiter la bienvenue aux cinq nouveaux chefs d’établissement tout en découvrant les priorités de l’année qui porteront sur l’appropriation du projet diocésain fraichement promulgué.

« Ne vous découragez pas face aux difficultés que le défi de l’éducation présente ! Éduquer n’est pas un métier, mais une attitude, une façon d’être ; pour éduquer, il faut sortir de soi et être au milieu des jeunes, les accompagner dans les étapes de leur croissance en se mettant à leurs côtés. Donnez-leur une espérance, un optimisme pour leur chemin dans le monde. » Pape François, 2013