Hors-d’oeuvre de choix

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Les chefs d’établissement et de projet, les membres du CoDiEC, de l’UDOGEC, des tutelles et de l’APEL départementale ont été invités à finir l’année par un temps convivial qui a permis de nombreuses rencontres et échanges bien utiles. Après quelques informations de circonstances, ils ont tous revêtu un tablier bleu aux couleurs de l‘Audace pour Réenchanter l’Ecole et sont passés en cuisine créative pour réaliser l’entrée, en équipe ; une manière d’expérimenter la thématique de l’an prochain autour de la coopération. La soirée a également permis de remercier les chefs d’établissement qui arrêtent leurs missions cette fin d’année : Stéphanie Serre, Frédéric Robert et Marylène Gauthier auxquels sont associés David Meunier et Damien Miss.
Avant
 de partir en vacances, deux équipes nous partagent leurs secrets culinaires :
Gaspacho de l’équipe 5 : 3 quignons de pain (dur), 4 tomates, 1 gousse d’ail, ½ courgette (petite) crue, des pignons de pin, du basilic violet, sel, poivre, des graines de sésame, et une pointe d’huile d’olive pourrait compléter la liste.
Pesto de l’équipe 3 : basilic, pignons de pin, huile (d’olive, si possible), sel, poivre. Assaisonnement rectifié avec du balsamique et/ou du jus de citron. Proportions pifométriques 🙂

Un nouveau logo pour l’EC du Cantal

Pour se mettre au diapason de nombreux autres diocèses, le CoDiEC a choisi d’adapter le logo national au Cantal.
Depuis 2010, l’Enseignement catholique national utilise un visuel symbolisant la volonté de fédérer les acteurs de son projet éducatif sur l’ensemble du territoire : faire grandir chaque jeune en reliant dans un même acte l’enseignement, l’éducation et l’évangélisation. Les 3 silhouettes fondées sur les trois couleurs primaires évoquent :
– les niveaux de scolarisation : primaire, secondaire, supérieur
– les principaux acteurs de l’école : les jeunes, les personnels, les parents
– les valeurs de la République : la liberté, l’égalité, la fraternité
– les vertus théologales : la foi, l’espérance, la charité.
Le vert situé en transversal évoque la vitalité, la fraîcheur, le dynamisme.
De nombreuses instances de l’Enseignement catholique régionales, diocésaines ou locales se sont inscrites dans cette démarche renforçant l’esprit d’appartenance et la visibilité de l’Institution.

Semaine Européenne du Développement Durable… de l’audace, toujours de l’audace !

Comme l’an dernier, les élèves et adultes de tous les établissements catholiques du Cantal sont invités à se mobiliser du 30 mai au 5 juin autour d’objectifs environnementaux et de projets solidaires. Quelques nouveautés cependant :
– la mobilisation est provinciale : les établissements catholiques d’Auvergne vont aussi s’inscrire sur le site gouvernemental. Pour nous, l’intitulé est toujours le même : Cant’al’audace !
– l’évêque du Puy, Mgr Crépy, lancera la semaine par un message adressé à tous dans la lignée de l’encyclique Laudato Si’.
– l’affiche des programmes a été réalisée par des étudiants de Saint-Géraud : après votes et délibérations, des élèves des quatre diocèses ont choisi l’affiche qui servira de fond pour inscrire les programmes respectifs et présenter le livret final de la mobilisation collective.
Merci aux étudiants de BTS Communication de Saint-Géraud, Aurillac, et bravo à Cyliane, Zoé et Amélie pour leur affiche !
Retrouvez le livret récapitulatif 2018 ici.

Semaine du réenchantement : « prendre soin » du personnel au service des communautés éducatives de l’EC Auvergne sud


Elles prennent soin de nous, prenons soin d’elles. Merci à toutes ces personnes au service des établissements dans les DDEC et ISFEC. Et merci à toutes celles qui, par leurs talents, travaillent au service des élèves derrière un ordinateur, une gazinière ou un bus et qui assurent la continuité de l’esprit des établissements.
Belle semaine du réenchantement à tous !

Les enseignants réenchantent l’école

Dans l’élan collectif de l’Enseignement catholique du Cantal impulsé depuis un an, les chefs d’établissement et de projet se sont retrouvés pour une journée d’étape dans l’audace pour réenchanter l’école. Au menu : cohérence, créativité, innovation, communication…

Chacun est reparti dynamisé par les échanges et chargé de nouveaux objectifs collaboratifs au profit des élèves et de leurs familles, des apprentissages et de l’épanouissement des jeunes. Des rendez-vous physiques ou numériques en inter-établissements sont pris pour les semaines à venir : journée de la fraternité, mobilisation d’élèves, engagements solidaires et environnementaux… Les actions seront nombreuses. Autant d’invitations à suivre.

L’Enseignement catholique d’Auvergne sud a son robot lycéen.

Le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes a passé une convention entre la Région et ses rectorats, ainsi que l’Enseignement catholique et agricole pour permettre la mise en place de robots de téléprésence mobile. Destiné aux élèves absents pour une période relativement longue en raison de problèmes de santé, ce dispositif a pour ambition d’assurer la continuité du parcours scolaire mais aussi de maintenir le lien social. L’élève disposera d’un ordinateur depuis lequel il pourra assister en temps réel aux cours en commandant le robot doté de caméras, micros, écran et roues. Les déplacements seront pilotés à distance par l’élève mais nécessiteront le partenariat d’un lycéen volontaire, présent dans la classe. L’expérience menée pendant deux ans et demi dans quatre établissements de la région a également permis l’expression d’une solidarité entre élèves.
Le robot-lycéen de l’Enseignement catholique est actuellement au Puy et se prépare pour sa première mission. Un dispositif de prêt inter-structures est bien sûr envisagé en cas de besoins simultanés.

Cant’al’audace, le monde change

Voici en images le résultat de la mobilisation collective des établissements de l’Enseignement catholique lors de la SEDD, Semaine Européenne du Développement Durable 2018.
Une semaine solidaire et environnementale, au cœur des enjeux du monde, qui a favorisé l’engagement et la prise de responsabilité des jeunes.

Zoom sur le photographe

Parce que nos établissements veulent témoigner de l’audace de leurs projets et soigner leurs communications par l’image, des représentants de plusieurs communautés éducatives se sont retrouvés autour de Gilles Chabrier, photographe installé à Murat et bien connu des Cantaliens. Avec patience et passion, il a su partager quelques bases de l’art de la photographie : position et emplacement du photographe, choix de la source et direction de la lumière mais aussi logiciel et retouche des photos. Les échanges ont également permis de se rappeler quelques règles concernant le droit à l’image et l’usage très conseillé du filigrane. Un grand merci à Gilles Chabrier pour cette après-midi pleine de bons conseils.

Thé bavard… On en parle

Face à la pénurie de professeurs, l’enseignement privé du Cantal recruteFace à la pénurie de professeurs, suppléants et titulaires dans le Cantal, l’Enseignement catholique a pris le taureau par les cornes et organise des réunions d’information pour recruter.
« Devenir professeur, titulaire ou remplaçant, ça vous tente ? ». C’est la question que pose l’Enseignement catholique du Cantal et de Haute-Loire depuis le début de l’année à d’éventuels candidats, dans le cadre de réunions d’information. Mais derrière cette suggestion, l’enseignement privé lance tout simplement un appel pour trouver de nouveaux professeurs des écoles : des suppléants tout d’abord, mais aussi des titulaires.
Car il y a pénurie. Tous les postes ont bien été pourvus en ce début d’année scolaire 2017, mais certains étant assurés par des suppléants, par manque de titulaire, le service remplacement du premier degré Cantal et Haute-Loire, placé sous la responsabilité de Sylvie Chanal, n’a plus de remplaçants sous le coude, en cas d’absence d’un professeur en poste.
Et c’est là que le bât blesse. Cécile Vacher, nouvelle chargée de mission auprès de la direction diocésaine de l’enseignement catholique du Cantal, et son homologue de Haute-Loire, Marie-Line Cocho, ont donc décidé de prendre leur bâton de pèlerin et de partir à la conquête de nouveaux enseignants et de susciter des vocations. Pas facile. Car « le métier n’attire plus », déplore Sylvie Chanal. « Mais ce n’est pas propre au Cantal, assure Cécile Vacher. C’est national, voire même international. Et dans le public, c’est la même chose ».
En cause ? « Le métier ne fait peut-être plus rêver. Il faut dire que les salaires sont moindres par rapport aux années d’études », répond la chargée de mission. Mais est-ce la seule explication de cette désaffection ? « Il y a peut-être aussi l’idée que l’on se fait de l’enseignement, avec la peur de se retrouver face à un public difficile ». Et à toutes ces raisons, s’ajoute une autre problématique, très liée celle-ci, au Cantal et à tous les territoires ruraux : la désertification. « Il faut donc, affirme Cécile Vacher, qu’on touche les gens qui ont leur racine ici, que l’on trouve des enseignants issus de ce monde rural pour qu’ils veuillent bien rester ».

Niveau bac +3

En organisant des réunions d’information, destinés aux étudiants déjà engagés dans le cursus ou aux personnes en reconversion professionnelle, l’Enseignement catholique souhaite toucher le plus grand nombre et multiplier ainsi ses chances de recrutement.
L’occasion également de démystifier l’accès à l’enseignement. Car pour occuper un poste de suppléant dans le premier degré, il suffit d’être diplômé d’une licence (ou d’un Master 1 pour le deuxième degré).
Pas question ensuite pour autant de lâcher ces novices en la matière dans les classes, sans aucune expérience. « Il y a un vrai soutien des équipes », rassure Cécile Vacher, qui est en charge de leur accompagnement par des journées de formation ou des ateliers. Elle peut aussi proposer aux candidats un temps d’observation et de préparation pour anticiper la suppléance le jour J, « car, dit-elle, on a besoin de suppléants mais on n’est pas en demande urgente ».
Une fois qu’on est certain que l’enseignement est fait pour soi, souvent par vocation, bien que Cécile Vacher assure « qu’on peut aussi se découvrir une vocation », il faut ensuite décider d’enseigner dans le privé ou dans le public. « Ce sont les mêmes études, les mêmes diplômes, les mêmes exigences mais les concours sont organisés aux mêmes dates ».

L’enseignement « par vocation »

Mélanie et Maxime sont professeurs des écoles. Basés à Massiac, à l’école Saint-André, tous les deux ont un cursus différent mais ont débuté par des suppléances. Mais ils ne sont pas arrivés à l’enseignement par hasard. C’est une vocation. « Moi, je voulais être prof de sport », explique le jeune homme qui, après une licence en STAPS, différents stages en écoles, collèges et lycées et 7 années comme suppléant, a finalement choisi d’enseigner dans le premier degré, « car c’est le public que je préfère, les plus petits », dit-il.
Et il a également choisi le privé. Mélanie a, elle aussi, délibérément choisi de devenir professeur des écoles dans l’enseignement catholique. « Par conviction car je ne voulais pas séparer ma foi et mon travail ». La jeune femme s’est aussi frottée au collège et au lycée, « pour être sûre que je me trompais pas en choisissant le premier degré ».
Aujourd’hui, ni l’un ni l’autre ne regrette son choix et ils sont épanouis dans leurs classes respectives, faisant ce qu’ils ont toujours voulu faire, « pour changer le monde, construire le monde de demain ».
Forts de cette expérience, ils encouragent leurs futurs collègues qui veulent passer le concours « à être suppléant avant. C’est une expérience qui ne se remplace pas ».

Toutes les personnes intéressées pour être suppléantes ou candidater pour un poste de titulaire peuvent prendre contact au 04.71.48.06.52.

Isabelle Barnérias Texte et photo La Montagne Publié le 03/10/2017 à 06h30

Article publié à la suite de l’invitation « Thé bavard » à Saint Flour

Départ de Gérard Giron, directeur diocésain du Cantal

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A l’occasion de la rentrée des chefs d’établissement, Gérard Giron a invité ses collègues, collaborateurs et amis qui l’ont accompagné durant ces 10 dernières années au service de l’Enseignement Catholique du Cantal en tant que directeur diocésain.
Symbolique de la mission de service qui l’a animé, voici le texte qu’il leur a partagé :

Comme un bon crayon
Comme un bon crayon, qui peut faire de grandes choses en se laissant guider par la main, v
ous  pourrez faire de grandes choses si vous acceptez que Dieu vous tienne la main.
Comme un bon crayon, de temps en temps, vous devrez supporter un douloureux aiguisage. Il vous permettra de poursuivre la route et  de devenir plus fort, au fil des âges.
Comme un bon crayon qui efface et refait, vous aurez la sagesse de corriger vos erreurs.
Comme un bon crayon, la partie la plus importante de chacun sera toujours son intérieur.
Comme un bon crayon qui laisse un signe clair et lisible, même si difficile est le dessin,
quels que soient les obstacles, vous répondrez  toujours à l’appel divin.
(Adapté d’un texte italien)