L’enseignement catholique en quelques chiffres

Dans ce département rural, le relief hésite entre 210 m dans la vallée du Lot et 1855m en haut du Plomb du Cantal, la population de 153 268 habitants (source INSEE au 1° janvier 2015) est particulièrement frappée par la précarité financière. L’Auvergne figure parmi les régions françaises les plus exposées à la pauvreté, notamment dans sa dimension rurale.

En 2004, plus d’un Auvergnat sur huit se situait sous le seuil de pauvreté. Dans le Cantal, plus particulièrement  marqué par une forte baisse démographique (perte de 3 000 habitants entre 2006 et 2014, la densité ne dépasse pas 26 habitants au km2 (900 fois moindre  qu’à Paris).

C’est dans ce contexte que  l’Enseignement Catholique du diocèse de St Flour, s’efforce, au fil du temps, de demeurer « présence d’Eglise ».

A la rentrée 2016, celui-ci comptait 3 244 élèves répartis dans 22 établissements :

  • 11 écoles
  • 6 collèges
  • 1 lycée d’enseignement général
  • 2 lycées polyvalents (LEG, LET et SEP)
  • 2 lycées agricoles

Une goutte d’eau au regard des 2 042 588 que comptait l’Enseignement Catholique français à la rentrée 2013 mais, comme dirait Mère Térésa : « L’océan n’a-t-il pas, lui-même, besoin de toutes ses gouttes d’eau ? ». L’Enseignement Catholique n’a-t-il pas besoin de tous ses élèves ?

Malgré les fragilités économiques, démographiques et matérielles qui l’impactent, l’Enseignement catholique de ce diocèse s’efforce de maintenir le maillage de ses établissements à travers le département. Il puise sa force dans la générosité et l’investissement de ses communautés éducatives, notamment de ses enseignants dont 40% au moins, en second degré, exercent dans deux, trois voire quatre établissements. Tous sont conscients de la nécessité impérieuse de s’engager dans une démarche collégiale pour surmonter ces difficultés et répondre toujours mieux aux aspirations éducatives des jeunes qui leur sont confiés.