Serviteur et frère

Seigneur, toi qui fais alliance avec tes enfants, Tu ne nous demandes pas de « réussir » coute que coute, mais de donner le meilleur de nous-mêmes dans les responsabilités qui nous sont confiées. Aide-nous à être serviteurs, et à travailler ensemble dans la fraternité et la communion.

Seigneur, toi qui es tendresse et fidélité, Tu ne nous demandes pas de nous comporter comme si la vie était une compétition, mais de dire et de faire ce que nous croyons juste. Aide-nous à prendre le temps du silence et du discernement, fais-nous le don de la patience courageuse et du courage patient.

Seigneur, toi qui nous aimes et qui choisis d’avoir besoin de nous, Tu ne nous demandes pas d’avoir toujours raison, mais de toujours écouter. Aide-nous à t’accueillir en chacun de nos frères, et à être auprès d’eux des signes de ton amour et de ta paix.

Seigneur des lendemains, toi qui réveilles en nous tous les possibles, donne-nous la grâce de faire vivre tous ensemble une Ecole de la tendresse, de la douceur et de l’espérance.

Pascal Balmand Séminaire Vittel, Vivre autrement la responsabilité

Conférence de Presse Pascal Balmand

« L’École catholique est-elle considérée comme un véritable partenaire ? »
C’est la question posée par Pascal Balmand, secrétaire général de l’enseignement catholique, lors de la conférence de rentrée qu’il a tenue ce mardi 3 octobre 2017.
Dans un discours habité du souci constant du dialogue, condition sine qua non de la confiance, il a énuméré les nombreux dossiers sur lesquels l’enseignement catholique reste en attente de réponses. Il a notamment évoqué la rémunération des professeurs suppléants, la suppression des contrats aidés et la question du financement public des établissements.

Montre-moi ton école -2 : Notre Dame des Oliviers

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Cette fois-ci la visite nous mène à Murat. Et les ambassadeurs sont nombreux à vouloir me montrer ces petits détails qui font la différence. Il aurait fallu aussi montrer le travail, car ces enfants l’ont aussi nommé parmi les choses qu’ils aiment dans leur école… mais je suis passée à la récréation ! Qu’importe pour cette fois, voici la visite par le menu de l’éco-école Notre Dame des Oliviers à Murat.

Thé bavard… On en parle

Face à la pénurie de professeurs, l’enseignement privé du Cantal recruteFace à la pénurie de professeurs, suppléants et titulaires dans le Cantal, l’Enseignement catholique a pris le taureau par les cornes et organise des réunions d’information pour recruter.
« Devenir professeur, titulaire ou remplaçant, ça vous tente ? ». C’est la question que pose l’Enseignement catholique du Cantal et de Haute-Loire depuis le début de l’année à d’éventuels candidats, dans le cadre de réunions d’information. Mais derrière cette suggestion, l’enseignement privé lance tout simplement un appel pour trouver de nouveaux professeurs des écoles : des suppléants tout d’abord, mais aussi des titulaires.
Car il y a pénurie. Tous les postes ont bien été pourvus en ce début d’année scolaire 2017, mais certains étant assurés par des suppléants, par manque de titulaire, le service remplacement du premier degré Cantal et Haute-Loire, placé sous la responsabilité de Sylvie Chanal, n’a plus de remplaçants sous le coude, en cas d’absence d’un professeur en poste.
Et c’est là que le bât blesse. Cécile Vacher, nouvelle chargée de mission auprès de la direction diocésaine de l’enseignement catholique du Cantal, et son homologue de Haute-Loire, Marie-Line Cocho, ont donc décidé de prendre leur bâton de pèlerin et de partir à la conquête de nouveaux enseignants et de susciter des vocations. Pas facile. Car « le métier n’attire plus », déplore Sylvie Chanal. « Mais ce n’est pas propre au Cantal, assure Cécile Vacher. C’est national, voire même international. Et dans le public, c’est la même chose ».
En cause ? « Le métier ne fait peut-être plus rêver. Il faut dire que les salaires sont moindres par rapport aux années d’études », répond la chargée de mission. Mais est-ce la seule explication de cette désaffection ? « Il y a peut-être aussi l’idée que l’on se fait de l’enseignement, avec la peur de se retrouver face à un public difficile ». Et à toutes ces raisons, s’ajoute une autre problématique, très liée celle-ci, au Cantal et à tous les territoires ruraux : la désertification. « Il faut donc, affirme Cécile Vacher, qu’on touche les gens qui ont leur racine ici, que l’on trouve des enseignants issus de ce monde rural pour qu’ils veuillent bien rester ».

Niveau bac +3

En organisant des réunions d’information, destinés aux étudiants déjà engagés dans le cursus ou aux personnes en reconversion professionnelle, l’Enseignement catholique souhaite toucher le plus grand nombre et multiplier ainsi ses chances de recrutement.
L’occasion également de démystifier l’accès à l’enseignement. Car pour occuper un poste de suppléant dans le premier degré, il suffit d’être diplômé d’une licence (ou d’un Master 1 pour le deuxième degré).
Pas question ensuite pour autant de lâcher ces novices en la matière dans les classes, sans aucune expérience. « Il y a un vrai soutien des équipes », rassure Cécile Vacher, qui est en charge de leur accompagnement par des journées de formation ou des ateliers. Elle peut aussi proposer aux candidats un temps d’observation et de préparation pour anticiper la suppléance le jour J, « car, dit-elle, on a besoin de suppléants mais on n’est pas en demande urgente ».
Une fois qu’on est certain que l’enseignement est fait pour soi, souvent par vocation, bien que Cécile Vacher assure « qu’on peut aussi se découvrir une vocation », il faut ensuite décider d’enseigner dans le privé ou dans le public. « Ce sont les mêmes études, les mêmes diplômes, les mêmes exigences mais les concours sont organisés aux mêmes dates ».

L’enseignement « par vocation »

Mélanie et Maxime sont professeurs des écoles. Basés à Massiac, à l’école Saint-André, tous les deux ont un cursus différent mais ont débuté par des suppléances. Mais ils ne sont pas arrivés à l’enseignement par hasard. C’est une vocation. « Moi, je voulais être prof de sport », explique le jeune homme qui, après une licence en STAPS, différents stages en écoles, collèges et lycées et 7 années comme suppléant, a finalement choisi d’enseigner dans le premier degré, « car c’est le public que je préfère, les plus petits », dit-il.
Et il a également choisi le privé. Mélanie a, elle aussi, délibérément choisi de devenir professeur des écoles dans l’enseignement catholique. « Par conviction car je ne voulais pas séparer ma foi et mon travail ». La jeune femme s’est aussi frottée au collège et au lycée, « pour être sûre que je me trompais pas en choisissant le premier degré ».
Aujourd’hui, ni l’un ni l’autre ne regrette son choix et ils sont épanouis dans leurs classes respectives, faisant ce qu’ils ont toujours voulu faire, « pour changer le monde, construire le monde de demain ».
Forts de cette expérience, ils encouragent leurs futurs collègues qui veulent passer le concours « à être suppléant avant. C’est une expérience qui ne se remplace pas ».

Toutes les personnes intéressées pour être suppléantes ou candidater pour un poste de titulaire peuvent prendre contact au 04.71.48.06.52.

Isabelle Barnérias Texte et photo La Montagne Publié le 03/10/2017 à 06h30

Article publié à la suite de l’invitation « Thé bavard » à Saint Flour

L’interculturel et l’interrreligieux pour l’École Catholique, en images et en humour.

Les enjeux du dialogue interculturel et interreligieux viennent de faire l’objet d’un document d’accompagnement très riche, édité par le SGEC. Ils ont été également le sujet d’une journée de formation très intéressante ce mercredi à Clermont. 
Pour ceux qui viennent d’être mis en appétit par la vidéo du père Peschet, le document est composé de quatre livrets de fiches de fond et de mises en pratique dont le but est de promouvoir une école ouverte et fraternelle.

Montre-moi ton école – 1 : l’Externat de l’Enfant Jésus

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Mathieu, Capucine, Chloé et Clovis se sont prêtés au jeu pour me faire visiter leur école par les détails. Vues à hauteur d’enfants, voici les images de ce qui est important pour eux et qui fait que leur école est unique. Merci à ces quatre CM, ambassadeurs de l’Eco-école de l’Externat de l’Enfant Jésus à Aurillac !
A suivre…
.                                                                                                                               Cécile

Une journée fraternelle et sportive en perspective

Pour leur troisième journée commune de la fraternité, les deux éco-écoles de Murat et Massiac préparent un rendez-vous sous le thème national des 40 ans de l’UGSEL (Union Générale du Sport de l’Enseignement Libre). La journée qui aura lieu le mardi 21 novembre rassemblera les enfants qui ont maintenant appris à se connaitre et apprécient cette rencontre. Des activités sportives leur seront proposées tout au long de la journée avec un défi commun : le 40, visée de tous les ateliers.
Cette journée partagée aura une orientation fraternelle forte cette année, puisqu’elle permettra de collecter de l’argent au profit des deux écoles catholiques, Saint-joseph et Sainte-Marie, détruites par l’ouragan sur l’ile de Saint-Barthélemy.
Si d’autres écoles veulent organiser un événement sportif à l’occasion de l’anniversaire UGSEL ou participer au Kids Trail à Ardes-sur-Couze, Robin Contrepois, chargé de mission pour la province, se tient à disposition des équipes volontaires.

Un Thé Bavard avec des enseignants : Et si je devenais prof ?

Au cours de cette rencontre conviviale du samedi 23 septembre, à l’école Notre-Dame de Saint Flour (1 cours Spy des Ternes), vous pourrez poser toutes vos questions sur les métiers de l’enseignement. Nous vous présenterons les cursus possibles et vous pourrez échanger avec des professionnels (étudiants et titulaires). Une proposition identique aura lieu le samedi 30 septembre au Puy.
                        Rencontre ouverte à tout le département de 9h30 à 11h30 !
*Le thé sera à votre gout/goût : café, croissant… pourvu qu’il soit source de bavardage !

Après Irma, une solidarité indispensable

Le cyclone Irma a dévasté les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy, frappant de plein fouet, sur cette dernière, les deux écoles catholiques de Saint-Joseph et de Sainte-Marie (il n’y pas d’école catholique à Saint-Martin).

Saint Barthélemy- Gustavia le 7/09/2017

Le directeur diocésain de Guadeloupe, le père Thierry St-Clair évoquait, dès le jeudi 7 septembre, «une situation dramatique et catastrophique». Il est actuellement trop tôt pour connaître précisément le niveau de destruction des bâtiments scolaires et des habitations des enseignants, des personnels et des familles. Tandis que la Guadeloupe se mobilise pour secourir les sinistrés, la direction diocésaine précisera leurs besoins urgents, dans les jours à venir. Ces informations permettront au secrétariat général de l’enseignement catholique d’organiser, en lien étroit avec les écoles concernées et la direction diocésaine, les modalités d’une solidarité évidemment indispensable.
Dores et déjà le ravage des infrastructures et donc l’absence d’électricité, d’eau potable, de système de traitement des eaux usées laissent présager l’importance du soutien nécessaire.

Deux communautés éducatives traumatisées

Père Thierry Saint-Clair,
directeur diocésain
de Guadeloupe

Quels dégâts l’ouragan Irma a-t-il fait dans votre diocèse ?
Nous n’avons pas d’école dans la partie française de l’île de Saint-Martin. En revanche, notre diocèse compte deux écoles primaires sur l’île de Saint-Barthélémy qui ont été fortement endommagées. Il s’agit de l’école Sainte-Marie et de l’école Saint-Joseph qui scolarisent environ 450 enfants, soit 50% des effectifs du 1er degré de cette île.  Ce n’est pas rien ! Les bâtiments et le mobilier, tout comme le matériel scolaire, ont beaucoup souffert.

Comment se portent les deux communautés éducatives ?
Les chefs d’établissement sont traumatisées par l’ouragan. Elles se débrouillent comme elles peuvent pour remettre en état les écoles. Lucienne Gréaux, la directrice de l’école Sainte-Marie qui venait de prendre sa retraite, a eu le toit de sa maison arraché. Elle a tout perdu. La nouvelle directrice, Eve Blanchard, n’a pas pu faire sa rentrée mais sa maison a tenu… J’ai enfin réussi à contacter il y a deux jours par téléphone Marie-Claire Christophe qui a la responsabilité de l’école Saint-Joseph. Elle a établi un premier état des lieux. Les enseignants, eux aussi, sont très secoués. Certains d’entre eux ont décidé de quitter l’île et de rentrer chez eux avec l’accord du rectorat. Quant aux familles, certaines qui n’ont plus rien, ont décidé de partir en métropole, en Guadeloupe ou en Martinique.

Urgences Antilles

À travers l’opération URGENCE ANTILLES, l’Enseignement Catholique de France se mobilise pour venir en aide aux établissements et aux communautés éducatives de l’île de Saint-Barthélemy. L’opération URGENCE ANTILLES va se dérouler en deux temps :
– La campagne de collecte de dons, centralisée par «l’Œuvre des apprentis» ce qui permettra de délivrer des reçus fiscaux. Le Secrétariat général, l’Apel nationale et l’Ugsel s’associent pour conduire cette campagne.
– L’affectation de l’argent récolté, selon les besoins identifiés par la DDEC de Guadeloupe, en lien avec l’Udogec et l’Apel départementale.

Les dons sont à adresser à  :

Opération URGENCE ANTILLES
SGEC – 277, rue Saint-Jacques – 75240 PARIS CEDEX 05
Les chèques doivent être mis à l’ordre de : « Œuvre des Apprentis »

(d’après un article de https://enseignement-catholique.fr/ )

Don’t worry, be happy… c’est à la portée des collégiens de NDO !

La rentrée des 6è s’est faite en musique au collège Notre-Dame des Oliviers ce lundi 4 septembre. C’est avec une certaine surprise que les nouveaux élèves, assez impressionnés d’arriver enfin au collège, ont découvert devant leur établissement un inconnu habillé en vert, tenant un violon.
Invités à s’asseoir dans l’herbe, ils ont écouté quelques notes en attendant l’arrivée des retardataires, puis madame Delorme, directrice, a présenté en quelques mots ce dispositif inhabituel, inspiré par une proposition du ministre de l’Education Nationale. Il a en effet voulu, par cet accueil en musique dans tous les établissements scolaires, mettre en avant la culture et créer un moment privilégié de partage autour d’une forme artistique à laquelle chacun est sensible : la musique. Il est également question de favoriser les chorales, dans la mesure des moyens et des personnes disponibles pour les animer. Le nouveau professeur d’éducation musicale, Eric Desfour, qui exerce également à Riom-es-Montagnes, a donc volontiers saisi son instrument et partagé avec les élèves, leurs parents et les membres de l’équipe éducative présents ce moment de grâce, très chaleureux. Après une trentaine de minutes, le cours de la rentrée plus « classique » a repris pour les 16 élèves de 6è qui, pour l’après midi, étaient seuls occupants du collège.