Partenariat Conseils scolaires catholiques de langue française de l’Ontario (CA) et directions diocésaines d’Auvergne

Depuis une semaine une délégation des DDEC Auvergne vit au rythme canadien, parmi eux, Isabelle Thieulon, chef d’établissement de l’école Notre Dame à Saint-Flour et Didier Ferry, directeur diocésain du Cantal. Après un premier contact début novembre en France avec nos amis ontariens de la communauté francophone catholique, il a été décidé de signer une entente qui aurait comme objectif de « développer un ensemble d’activités éducatives et de faciliter les échanges et le partage de ressources pédagogiques, d’expériences, de connaissances et de stratégies d’enseignement et d’apprentissage ». C’est chose faite cette nuit (avec le décalage horaire). Détails du partenariat.
Pour rappel, l’Ontario est la Province la plus peuplée du Canada. Elle jouxte le Québec et 3 à 4% de sa population est francophone (550000 personnes). La communauté francophone a le droit aux écoles et aux conseils scolaires en français, institutions gérées par les Franco-Ontariens eux-mêmes. C’est donc avec six de ces conseils, catholiques, que le partenariat est mis en place. L’école Notre-Dame à Saint-Flour est donc déjà prête pour inventer un futur commun. Celle de Externat de l’Enfant-Jésus à Aurillac a également fait une demande pour collaborer avec ses élèves en vue d’échanges culturels franco-canadiens fructueux.

A entendre aussi sur Radio-Canada.

Des enfants de maternelle engagés pour la nature

Sensibles à la beauté de la nature, les élèves de GS à Gerbert-Aurillac et leur maitresse Geneviève Montourcy, mettent en oeuvre de nombreux projets pour protéger notre planète et devenir éco-responsables. Depuis quatre ans par exemple, ils sont points de collectes publiques de produits pour lesquels il n’existe pas de solutions locales : outils d’écriture, emballages et barquettes de gâteaux, emballages de produits d’entretien, dosettes de boissons chaudes. Les familles des élèves s’investissent dans la proposition ce qui permet de recevoir en retour quelques financements pour des projets : achat d’un composteur, horloge aux cris d’animaux…
Cette année, le programme de collecte a été plus audacieux puisque, répondant à des suggestions de familles extérieures, l’école a demandé à quatre grandes surfaces l’autorisation de déposer certaines de leurs boites de recyclage dans leurs halls d’entrée. Et ça marche ! Une volonté de s’ouvrir sur l’extérieur et de montrer les engagements environnementaux de l’établissement très efficace.
Leurs convictions, ces jeunes élèves les partagent volontiers aussi avec les autres classes de primaire et de 6ème. Ils n’hésitent pas à leur proposer une « conférence »  pour exprimer les mises en place et enjeux des programmes de tri. Quel défi pour ces maternelles de se montrer ambassadeurs d’un engagement fort porté par toute l’école qui les responsabilise à part entière puisque que, comme la maitresse le constate, il y a moins de papier de gouter sur le sol de la cour.

« Accomplir le devoir de sauvegarder la création par de petites actions quotidiennes est très noble, et il est merveilleux que l’éducation soit capable de les susciter jusqu’à en faire un style de vie. » Pape François, Laudato Si

Un an ou quelques jours en France

Vivre l’expérience du système scolaire français de l’intérieur, c’est la proposition qui est faite par le lycée St Vincent – La Présentation depuis quelques années à de jeunes Tchèques, Slovaques, Polonais ou Allemands. Mis en place initialement avec l’Institut français de Prague, le partenariat s’est étendu à d’autres lycées européens et permet à des jeunes de vivre la rencontre de manière intense. Parmi eux, certains arrivent sans vraiment parler notre langue et c’est un véritable défi linguistique, culturel et social qui s’ouvre à eux. Le lycée de Saint-Flour les accueille dans leurs classes d’âge avec quelques heures spécifiques FLE (Français Langue Etrangère). Leur détermination à progresser est telle que ceux qui restent en séjour pluri-annuel poussent même la porte du bac tandis que d’autres doublent leur scolarité avec celle de leur pays d’origine en parallèle ! *
L’audace de cette expérience est aussi pour les professeurs et leurs camarades qui bousculent à cette occasion leurs repères scolaires… culturels : codes de couleurs de stylo, tailles des lignes de cahier, usage du brouillon, écriture cursive ou pose des opérations, rapport à l’enseignant ou vouvoiement, autant d’habitudes qui ne sont pas « pour tout le monde » en réalité.
Cécile Touzin, professeure et responsable du projet, organise chaque année l’accueil d’une quinzaine de jeunes étrangers scolarisés et hébergés par l’établissement. Cette ouverture a par ailleurs été remarquée par la DARIEC (Délégation académique aux relations européennes et internationales et à la coopération) qui en a fait l’objet d’un article.
La découverte des pays étrangers est aussi proposée pour les élèves cantaliens du lycée. La politique d’ouverture internationale originale et audacieuse choisi par le lycée sanflorain donne sans conteste confiance à chacun en offrant l’opportunité de mieux construire et connaitre son identité personnelle et sociale.

  • Pour les statistiques, les jeunes étrangers entrant en seconde sans passer le bac feront partie des facteurs de baisse des indicateurs du lycée pour le taux d’accès aux épreuves finales, alors qu’ils auront offert l’expérience de l’altérité à toute la communauté éducative… Or, l’épanouissement personnel des jeunes compte tout autant que leurs capacités à apprendre comme le démontre merveilleusement bien cette expérience d’audace pour réenchanter l’école.

Agir pour un bon climat scolaire

C’était le thème de la dernière journée institutionnelle de l’Enseignement catholique d’Auvergne où nombre d’enseignants cantaliens se sont rendus : Une saine gouvernance pour construire la paix et favoriser une vraie réussite scolaire des jeunes. Parmi les piliers d’une action efficiente se trouve la prévention des violences et du harcèlement.  Quatre élèves de terminales du lycée Gerbert n’avaient pas attendu cette journée pour agir auprès des CM de l’école Externat de l’Enfant Jésus à Aurillac. D’abord par un questionnaire puis par des vidéos, ils sont venus sensibiliser les écoliers au risque du harcèlement. Selon leur projet défini avec l’une de leur professeure et l’intervenante de la PMI, les lycéens ont proposé aux CM de réaliser par petits groupes des affiches qu’ils présenteraient à leur tour à l’ensemble des élèves lors du cercle d’accueil. Ce travail collaboratif et inter-classes sur un sujet sensible illustre parfaitement le ré-enchantement de l’école souhaité par l’enseignement catholique du Cantal au travers duquel les jeunes sont impliqués dans des projets porteurs de sens et d’engagement.

Une audace éducative pour plus de confiance et de bienveillance

Réfléchir au développement de l’estime de soi était l’objectif de la conférence organisée mi-mars à Gerbert par l’APEL. Jean-François Laurent, ancien chef d’établissement et aujourd’hui conférencier, a permis à l’assemblée composée de parents, enseignants et personnels de se questionner sur la place des pensées positives que nous avons pour nous-mêmes et pour les autres… et de voir le bonheur comme une contagion possible. Sans naïveté, il a ainsi invité chacun à envisager par exemple le remplacement du système de punitions et récompenses par des réparations et une éducation à la gratitude. Passer du cercle vicieux de la vengeance et de la ruse aux cercles vertueux des attitudes qui permettent de construire la confiance exige -y compris pour l’éducateur- de croire en ses forces et qualités, ce qui s’apprend. 
Un soirée pleine d’énergie pour les participants, et une mission réussie pour l’association des parents d’élèves épaulée par l’APEL départementale qui a trouvé sa voie/x pour réenchanter l’école !

« La morale collective actuelle nous fait croire que l’important c’est de l’emporter sur les autres, de lutter, de gagner. Nous sommes dans une société de compétition mais un gagnant est un fabricant de perdants. Il faut rebâtir une société humaine où la compétition sera éliminée. Je n’ai pas à être plus fort que l’autre, je dois être plus fort que moi… grâce à l’autre. » Albert Jacquard 1925- 2013

Qu’est-ce qu’on mange au Sacré-Coeur de Riom-es-Montagne ?

Avant de passer à la table du collège Sacré-Coeur à Riom, les élèves volontaires peuvent participer aux commissions cantine sur la pause méridienne. C’est un moment convivial pendant lequel ils apprennent les bases du « bien manger » et élaborent des menus gourmands, équilibrés et répondant à leur envie.
Ainsi, début février, les sixièmes ont imaginé la semaine gourmande. Cela a commencé par l’opération petit-déjeuner. Les élèves ont travaillé sur la réalisation de ces repas équilibrés et confectionnés uniquement à partir de produits de saison, issus de l’agriculture biologique et/ou locaux (Riom-ès-Montagnes et alentours). Ils ont appris à lire des étiquettes et à être des consommateurs plus avertis. En anglais ils ont travaillé sur l’« english breakfast ». Ils ont ensuite présenté fièrement leurs travaux à tous leurs camarades et les ont invités à un « grand petit déjeuner » très convivial et riche en saveurs ! La seule consigne : on goûte à tous les plats et on se régale ! La semaine s’est poursuivie avec un menu Auvergnat et son aligot maison, un grand classique très apprécié des élèves. Et pour terminer, lors de la Chandeleur, les demi-pensionnaires ont eu la joie de découvrir au réfectoire un bar à crêpes qui a permis à chacun de composer sa crêpe sur mesure, en choisissant parmi une multitude de douceurs sucrées. La consigne cette fois était de toujours placer des fruits dans sa crêpe, car comme le résument très bien les élèves de 6° : « Le but de la commission cantine, c’est d’apprendre à manger équilibré mais aussi à se faire plaisir »!
Dans la bonne humeur et avec le même mot d’ordre « offrir des produits frais et de qualité aux enfants » producteurs locaux et parents se sont associés à ces différentes opérations et participent de plus en plus régulièrement à l’offre de produits riomois sur la cantine. Depuis 2 ans maintenant, le pourcentage de produits locaux, cuisinés traditionnellement a largement augmenté, ce dont se félicite Mickael Bourion, 
directeur de l’établissement : « Notre ville fourmille de producteurs et d’artisans engagés dans des filières de qualité, il serait dommage de pas en faire profiter nos élèves ».
Encore une belle manière d’avoir de l‘audace pour réenchanter l’école sur cet objectif environnemental et solidaire avec les producteurs locaux.

Des écoliers sur les ondes radio

Quatre enfants de l’Eco-école Notre-Dame des Oliviers à Murat ont participé à l’émission « Paroles de Jeunes » diffusée sur les ondes de RCF63 et RCF43.
A travers des engagements de solidarité et des objectifs environnementaux, leur établissement valorise des initiatives qui facilitent le développement personnel et la prise de responsabilité des plus jeunes.
Revenus à l’école un mercredi matin pour l’occasion, nos quatre élèves de CM ont pu en témoigner concrètement. Ils ont évoqué leurs actions pour la nature avec la haie gourmande, l’hôtel à insectes, le compost ou encore leur chasse au gaspillage d’énergie. Ils ont également raconté comment ils découvraient la solidarité en apprenant à jouer ensemble ou à partager la table avec les plus petits. Le programme Eco-école est un projet qui les amène à être sensibilisés aux enjeux et défis du monde mais surtout à s’engager collectivement.
L’interview aura été une expérience hors du commun pour ces jeunes, et pour l’école, une belle occasion de témoigner de la dynamique audacieuse qui mobilise tous les acteurs de la Communauté éducative : élèves, enseignants, parents mais aussi acteurs du territoire pour ré-enchanter l’école.

Pour rappel, trois établissements catholiques du Cantal sont déjà labellisés éco-école à Aurillac, Murat et Massiac (l’une des plus anciennes de France). Cette année quatre nouveaux établissements sont entrés dans la démarche dont un collège. Nous ne manquerons pas d’en reparler d’autant que les établissements catholiques trouvent là également une manière concrète de répondre à l’appel pressant de l’encyclique Laudato Si du pape François. Cette initiative s’inscrit pleinement dans les objectifs d’engagements solidaires et environnementaux de l’Enseignement catholique du Cantal.

Un grand merci à Marie-Françoise Pétiard pour son interview et à Jean-Jacques Pétiard pour la partie technique.
RCF Puy de Dôme 91.6 FM Clermont-Ferrand
RCF Haute-Loire 101.7 Le Puy en Velay
RCF Cantal 89.4 FM Aurillac

En bonus : l’interview exclusive d’Anne-Laure Alinc, chef d’établissement :
 

Hi ! ¿ Que tal ? Very well, et toi ? Yo también ;)

L’apprentissage des langues étrangères est une belle manière de cultiver la tolérance et de s’ouvrir au monde, et nous sommes tous convaincus que c’est plus facile lorsque l’on a de jeunes oreilles.
A l’école Saint-André à Massiac, c’est l’accueil de deux élèves allophones venues de Madrid en 2014 qui a lancé le projet : apprendre aussi l’espagnol. Déjà sensibilisés à l’anglais par leurs enseignantes à travers le jeu, les chants, les livres jeunesse et des défis interclasses, les élèves s’étaient montrés solidaires des apprentissages en français de leurs nouvelles camarades en apprenant cette autre langue latine. Depuis les classes de CE et CM bénéficient toutes les semaines de l’intervention d’une professeure d’espagnol, Noémie Sousa. Avec le professeur Paul Helm, anglais natif, ils continuent d’être initiés à la langue de Shakespeare.
De leurs côtés, les CM de Saint-Joseph à Saint-Flour sont également familiarisés cette année aux deux langues : par les professeurs d’école pour l’anglais et par la professeure du collège, Virginie Perez, pour l’espagnol. La découverte de l’espagnol se situe en pleine cohérence avec la classe de 6ème bilangue du collège Saint-Joseph. Autant de nouveaux espaces sur des cultures, des accents et des mots proches et différents à la fois.

S’ouvrir à l’international par l’apprentissage des langues étrangères, voilà une jolie manière de réenchanter l’école avec audace et enthousiasme.

Que font les enseignants pendant les vacances ?

Ils se reposent, sans doute, mais pas seulement. Très souvent, ils préparent également de nouveaux projets pour les élèves. C’est le cas cette semaine pour les enseignantes des écoles Saint-Joseph de Pleaux et Saint-Martin-Valmeroux qui se sont retrouvées pour comprendre la démarche Eco-école et entrer dans la proposition de ce label international en cohérence avec des engagements citoyens, mais aussi, pour nous, avec une dimension spirituelle de foi et les orientations diocésaines de l’Enseignement catholique.
L’école de Saint-Martin a choisi l’alimentation comme thème principal pour cette année suite à la mise en place d’activités pédagogiques « de la terre à l’assiette » : jardinage, installation d’une ruche, partenariat avec des producteurs locaux… L’école de Pleaux a mis l’accent sur les manières de vivre les solidarités depuis plusieurs années : rencontres et partenariats réguliers avec les résidents de la maison de retraite, dispositifs d’aide dans les classes. C’est donc ce thème qu’elle prendra pour valoriser son savoir-faire.

Des émotions à apprivoiser

Parce qu’elle occupe un poste de maitre E et qu’elle est sophrologue en fin de formation, Evelyne Cellarier met ses compétences et son recul au service des élèves qu’elle côtoie. Ainsi lorsque l’une de ses collègues lui fait part de la difficulté des enfants à s’exprimer devant le groupe classe, elle leur permet dans un premier temps d’exprimer leurs émotions :
Je sens un peu de honte… T
J’ai peur quand je présente quelque chose devant la classe, surtout avant de commencer. E

Moi, j’ai peur qu’on se moque de moi, quand je présente quelque chose. L
Moi, j’ai le cœur qui bat vite ! A
Je suis devenue toute rouge, je parlais vite et mon cœur battait très fort. L
Je suis devenu tout rouge, je connaissais mon texte par cœur mais à cause du stress j’ai oublié mes mots… T
Cette approche est en parfaite cohérence avec les textes d’Education Morale et Civique : Il n’y a pas de conscience morale qui ne s’émeuve, ne s’enthousiasme ou ne s’indigne. L’éducation à la sensibilité vise à mieux connaître et identifier ses sentiments et émotions, à les mettre en mots et à les discuter, et à mieux comprendre ceux d’autrui…. De son côté, l’enseignante affirme « qu’une émotion a besoin d’être exprimée… et d’être accompagnée dans sa « vivance ».  Les émotions nous traversent en permanence, elles nous chahutent… nous déstabilisent… semblent ingérables et pourtant -pour peu que nous puissions les identifier en mettant des mots sur ce que nous ressentons dans notre cœur, dans notre tête, dans tout le reste de notre corps – nous parvenons à une certaine régulation. Au-delà de cette régulation, c’est aussi les émotions de l’autre que je peux percevoir, comprendre et respecter. Ce faisant, je peux alors développer des sentiments d’empathie pour cet autre qui au fond n’est pas si différent de moi. » Pour accompagner les émotions, elle met en place quelques activités:

  • En passant par  le  corps

C’est d’abord une reconnexion à son corps. Le corps devient alors un objet de concentration :

– Exercices d’ancrage et d’enracinement pour s’installer dans le présent : être là,  ici et maintenant, dans son corps, et prendre sa place ; cette place que l’enfant occupe par sa simple présence, cette place qui est la sienne.
– Exercices de respiration qui dynamisent le corps à l’inspire et détendent le corps à l’expire. L’enfant repère dans son corps, les mouvements de sa respiration :

  • Il respire profondément deux ou trois fois et écoute ce qui se passe en lui. Qu’est ce qui bouge quand on respire ?
  • Il refait l’expérience en fermant les yeux pour s’isoler quelques instants du monde extérieur et percevoir ce qui se passe en lui plus finement.
  • Puis d’autres exercices ludiques lui sont alors proposés comme l’exercice de la flamme, de la plume, de la paille…
  • Enfin l’enfant met une intentionnalité dans sa respiration : « J’inspire ce que j’aime… et j’expire ce qui me fait peur, me gêne, m’empêche d’avancer… »

– Exercices dynamiques qui permettent de mettre le corps sous tension douce, puis, de  mettre le corps au repos ainsi l’enfant perçoit ces deux états. Il perçoit la différence entre ces deux états et reconnaît aisément celui dans lequel il se sent le mieux. Il apprend à être à l’écoute de lui-même et s’entraîne à percevoir de plus en plus finement ce qui se passe en lui. Il  prend conscience des signaux envoyés par le corps et peut ainsi reconnaître et accompagner une émotion lorsque celle- ci apparait.

  • En passant par les visualisations

– Evocation d’un lieu ressource, un endroit où l’on se sent bien
– Mise en place d’un geste signal, un réflexe de relaxation

Ces quelques pistes présentées ci-dessus, pourront aider les enfants à se découvrir, à développer la confiance en eux-mêmes, à prendre de la distance face aux événements et à entretenir des relations apaisées avec les personnes qui les entourent. Dotés de tous ces outils, ils apprivoiseront leurs émotions, ils pourront surmonter leurs peurs, tempérer leur colère, apaiser leur tristesse et communiquer leur joie !
Merci à cette enseignante pour ce témoignage qui invite au développement intégral de la personne inscrit dans la dynamique d’action de l’Enseignement catholique du Cantal.