I can. Yo puedo. Moi, Je peux

Mettre en œuvre l’esprit de Laudato’si dans les établissements catholiques et participer ainsi à la dynamique de changement requise pour atteindre les objectifs de développement durable attendus pour 2030…, voici la démarche « Moi je peux » qui invite enseignants et élèves à relever le défi, ce qu’a testé l’école Notre-Dame à Saint-Flour.

Issue d’une expérience menée en 2009 par Kiran Bir Sethi, enseignante indienne, la démarche rend les enfants acteurs des changements dans leur école. Déclinée à l’international, l’action est devenue Bâtisseurs de possibles en France. Et depuis le partenariat signé en juin 2017 entre Design for change et l’OIEC (Office International de l’enseignement catholique), « Moi, je peux ! » est la réponse de l’Enseignement catholique, nourrie des apports spirituels de l’encyclique Laudato si’, du pape François.

L’esprit critique, la créativité et la coopération sont développées lors des quatre phases de la méthodologie : identifier un besoin, imaginer des solutions, les mettre en œuvre et les partager. Pour retrouver cette dernière étape, les élèves de CM de l’école Notre-Dame nous partagent cette vidéo de présentation en réponse à leur actualité.

Retrouvez le livret de présentation de la démarche

et le webinaire de partage d’expérience proposé par l’EC national.

Une autre vidéo vous présente l’historique de la méthode par sa créatrice, la designer et pédagogue indienne Kiran Bir Sethi, lors d’un TED

On en reparle ensemble l’an prochain ? Affaire à suivre…

Comme une couleur internationale…

Fort de ses expériences avec des établissements de différents pays, le chef d’établissement du lycée Saint-Vincent/ La Présentation, Franck Copin, a accueilli ses derniers jours Philippe Richard, secrétaire général de l’OIEC (Office International de l’Enseignement catholique). Il a pu présenter en particulier son expertise avec des pays d’Extrême-Orient et évoquer le projet d’établissement international, objet d’un label de l’Enseignement catholique.

Crée en 1952, l’OIEC est une organisation catholique non gouvernementale reconnue par le Saint-Siège. Elle a pour mission de créer et développer des liens d’entraide et de solidarité entre les enseignements catholiques dans les différents pays du monde. En outre, en tant qu’ONG, l’OIEC peut défendre et promouvoir la liberté d’enseignement et un projet éducatif d’inspiration catholique grâce à son statut consultatif auprès de :

  • L’ ECOSOC à New-York, Conseil économique et social auprès des Nations-Unies
  • L’Office des Nations-Unies à Genève, un des sièges des Nations-Unies en Europe
  • L’ UNICEF à Paris, Fonds des Nations-Unies pour l’enfance
  • Le Conseil de l’Europe à Strasbourg, instance inter-gouvernementale pour la protection des droits de l’Homme, de la démocratie et de l’Etat de Droit

Actuellement, sa Présidente est Augusta Muthigasi, Directrice nationale de l’enseignement catholique du Kenya et son Secrétaire général est Philippe Richard, ancien chef d’établissement et Directeur diocésain en France. Ensemble, ils s’emploient à donner une visibilité mondiale au pacte éducatif cher au Pape François.

Le réseau mondial concerne 106 Etats, 210 000 établissements, soit 44 millions d’élèves !

Des études de médecine à Clermont

Nous débutons aujourd’hui une nouvelle rubrique : celle de nos anciens élèves. Et c’est avec Quentin, ex-lycéen de Saint-Vincent La Présentation à Saint-Flour, que nous ouvrons les témoignages. Il partage ses impressions d’étudiant au micro de Marie-Françoise Pétiard pour RCF. Nous l’avions déjà écouté lors d’une première émission au printemps 2019 alors qu’il était encore à Saint-Flour.

Et si je devenais enseignant dans l’Enseignement catholique ?

Voilà une question que vous vous posez peut-être. Sur le site https://jedeviensenseignant.fr/ retrouvez toutes les réponses et les informations nécessaires au cheminement vers le métier d’enseignant premier ou second degré.

Pour des informations plus locales, si vous souhaitez devenir suppléant dans le Cantal ou la Haute-Loire, contacter  :

  • Pour le 1er degré : Sylvie CHANAL  s.chanal at ec43.org 04 71 09 27 61
  • Pour le 2nd degré : Corinne PINARD  c.pinard at ec43.org 04 71 09 27 61

Profs en pause

Dans un établissement scolaire, on parle souvent du bien-être des élèves, ce qui est bien normal puisqu’ils sont les premiers concernés, mais prendre soin des uns et des autres dans une visée d’écologie intégrale, c’est aussi prendre soin des profs.

Au lycée Saint-Géraud, le dernier aménagement a donc concerné le coin de pause des enseignants dans une nouvelle mise en scène de Marie Gorgas, prof en STD2A et DN Made Graphisme. Les utilisateurs de la photo étant de vrais profs installés là au moment de la photo, la preuve est faite que c’est une bonne idée !

Cant’al’audace pour demain

Le 16 mars, ce sont donc 127 jeunes éco-délégués qui se sont retrouvés en visio cette année pour leur deuxième assemblée. Des écoles aux classes post-bac tous les établissements de l’Enseignement catholique du Cantal étaient représentés afin de se soutenir et partager les bonnes pratiques dans le cadre des orientations diocésaines pour des projets solidaires et environnementaux.

En deux salles virtuelles, ils se sont d’abord dit ce dont ils étaient fiers d’avoir mis en place dans leurs établissements puis ils ont pu entendre un invité-témoin. Les éco-délégués du primaire ont questionné Baptiste Dubanchet, un aventurier engagé contre le gaspillage alimentaire qui n’a pas eu peur de pédaler entre Paris et Varsovie (2014) ou même Paris et New-York (2017) en se nourrissant d’aliments destinés à nos poubelles, preuve que ce gaspillage peut nourrir sans rendre malade même lors d’une traversée de l’Atlantique en solitaire .

De leurs côtés, les éco-délégués du secondaire ont entendu Charline Gautier, étudiante, qui a vécu dans un éco-village de Finlande lors d’une année de service volontaire européen. Cette belle expérience lui a permis de découvrir de l’intérieur une manière de vivre la transition écologique et de sortir de sa zone de confort. Grâce à deux lycéens de Saint-Vincent La Présentation (Saint-Flour) qui ont géré l’interview et le « tchat » en direct, chacun a pu appréhender les enjeux présentés et imaginer des solutions locales.

Des écoliers de Saint-André (Massiac) ont ensuite proposé un temps de Brain-Gym pour prendre soin de soi également et se détendre après ces premières parties passées devant l’écran.

Via un logiciel de relevés de propositions et de votes en ligne, l’ensemble des éco-délégués a pu définir les nouvelles priorités pour l’année à venir (voir article). Enfin, tandis que la capsule temporelle Cantal 2025 -constituée lors de la première assemblée- continuait son voyage d’école en école, les établissements ont découvert le défi de cette année, soutenu par l’APEL départementale à l’occasion de la semaine des APEL : un paquet de graines mellifères à semer pour assurer le bzz devant les établissements dès le printemps !

A l’heure où le Secrétaire général des Nations Unies appelle à «faire la paix avec la nature» et où nos évêques se réunissent en assemblée autour des thématiques d’écologie intégrale, nos élèves s’engagent avec Audace pour inventer des manières de vivre qui prennent soin de notre maison commune et de ses habitants.

22 mars, journée mondiale de l’eau

 

 

 

 

 

Bonne nouvelle : la moitié des écoles primaires ont déjà un récupérateur d’eau de pluie pour leurs plantations. L’autre moitié ainsi que les établissements du secondaire qui ne sont pas encore équipés passent à la réflexion pour mettre en œuvre le choix 2 du vote des éco-délégués lors de leur assemblée diocésaine. Les manières de s’équiper sont diverses : de l’achat à la récupération et au bricolage, toutes les techniques sont possibles. #JournéeMondialedelEau

 

L’eau, patrimoine mondial commun et particulièrement fêtée ce jour, est une ressource importante à préserver comme l’ont bien compris les 6èmes de Notre-Dame des Oliviers qui, grâce à leur professeure Christelle Cuzol, ont pu réfléchir aux mélanges à ne pas faire pour préserver leurs santés et l’eau, thème éco-collège pour cette année à Neussargues.

Leur travail est à retrouver ici.

21 mars, journée mondiale de la poésie

« La Journée mondiale de la poésie, commémorée le 21 mars de chaque année, célèbre l’une des formes d’expression et d’identité linguistique et culturelle les plus précieuses de l’humanité. Pratiquée à travers l’histoire, dans toutes les cultures et sur tous les continents, la poésie parle à notre humanité commune et à nos valeurs partagées, en transformant le plus simple des poèmes en un puissant catalyseur pour le dialogue et la paix. » Unesco #JournéeMondialedelaPoésie
Pour célébrer cette journée, inclue dans la quinzaine du printemps des poètes, des enseignants de primaire des écoles catholiques du Cantal ont bien voulu nous partager un souvenir d’enfance et par là, remercier leurs enseignants et honorer les auteurs. Peut-être reconnaitrez-vous quelques vers familiers…

Tous guidés vers de bonnes pratiques #SDA2021

Alors que les élèves reçoivent leurs guides des éco-délégués à la suite de l’assemblée de mardi 16 mars, les adultes aussi peuvent avoir le leur.
L’Apel nationale vient en effet de publier son guide des pratiques écoresponsables dans le cadre de la semaine des Apel #SDA2021. Parmi les propositions, on y retrouve d’ailleurs celle du moteur de recherches Ecosia, votée l’an dernier comme priorité par les éco-délégués.
Des suggestions pour le bureau et la maison qui permettent d’être en unité avec les enfants autour de la sauvegarde de notre maison commune. (Cliquer sur l’image).

Des idées et des audaces

Au cours de l’assemblée des éco-délégués vécue en visio hier, 16 mars, les jeunes ont voté pour les nouvelles priorités à mettre en place dans leurs établissements.
La première qui concerne les cours de récréation fait justement écho au cadeau de fin d’assemblée offert par l’APEL départementale : des graines de plantes mellifères à semer. Bonne pioche !
La seconde servira à la première. Certains établissements ont déjà installé des récupérateurs, il s’agira donc de voir comment accompagner ceux qui n’en ont pas encore.
Quand à la troisième proposition, elle est de saison. Elle concerne la prévention des accidents de jeunes oiseaux qui percutent les vitres et baies vitrées du fait de leur transparence et de la réflexion du verre. Ce n’est pas anecdotique, puisque des millions de passereaux mourraient ainsi tous les ans.

 

Merci à tous les jeunes et leurs accompagnateurs pour leur implication dans cette rencontre réussie.